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  • Une dernière marche avant la ligue 1 !

    Dernier match de la saison ce soir au Stade des Alpes. Un match qui validera, je l'espère, le formidable parcours du GF 38 depuis son départ de Lesdiguières, son ''retour sur ses terres'' et le premier match au Stade des Alpes.

    L'équipe dirigée par Mécha Bazdarevic a en effet ce soir l'occasion de faire chavirer tout un stade et toute une ville en validant définitivement son billet pour la ligue 1.

    10 ans seulement  après la création du GF 38 par la fusion de l'OGI et de Norcap, 45 ans après la dernière accession en ligue 1, ce retour parmi l'élite inaugurerait d'encore plus belles soirées au Stade des Alpes !

    Je serai évidemment ce soir au stade ce soir et j'espère que la soirée et la fête seront belles !

    Construire ensemble un grand parti de la gauche réformiste

    Nous avons la responsabilité de réussir ensemble un grand congrès socialiste en novembre prochain. Et c’est dans cet objectif que j’ai signé, avec Bertrand Delanoë et de nombreux maires de grandes villes de France, un texte de fond dont nous aurons l’occasion de débattre dans quelques semaines.

    Un texte qui fait la jonction avec le manifeste de "Socialisme et démocratie" et les idées portées par Dominique Strauss Kahn à qui je conserve ma fidélité et mon amitié.

    Ma position s’appuie tout d’abord sur un état des lieux préoccupant. Avec une Droite dure et foncièrement incohérente et une Gauche inaudible. Avec également la nécessité pour les socialistes de définir un projet, une organisation nouvelle et de désigner un leader.

    Notre projet ne pourra naître que d’un travail collectif. Il devra s’appuyer sur nos valeurs de gauche. Il s’agira de privilégier une approche globale plutôt qu’un empilement de mesures thématiques.

    Dans les prochaines années, les économies les plus performantes seront celles qui encourageront l’innovation, la recherche et l’initiative, qui seront capables d’élever massivement le niveau de formation et de compétence de leur population, qui sauront prendre la mondialisation, non pas comme une réalité subie, mais comme leur champ d’action.

    Ce postulat, posé dans le texte que nous sommes nombreux à signer avec Bertrand Delanoë, rejoint mes convictions les plus profondes. Il plaide naturellement pour l’économie de la connaissance et le développement durable, pour la redéfinition du rôle de la France en Europe, pour la valorisation du travail, pour un Etat stratège, garant des solidarités sociales et s’appuyant sur des territoires acteurs du développement économique.

    Nous ne gagnerons pas en 2012 si nous ne menons pas dès 2008 un travail de modernisation des idées, de clarification des choix. Seul un leadership fort sera susceptible de porter le projet d’un grand parti de la gauche réformiste.

    Quant à savoir quel sera le meilleur candidat socialiste pour l’élection présidentielle de 2012, la question ne se posera qu’au lendemain d’un autre congrès d’orientation politique, en 2011.

    D’ici au dépôt des contributions fin juin et des motions en septembre, j’entends, au côté de tous ceux avec lesquels je travaille depuis longtemps, en Isère et ailleurs, animer un débat d’idées ouvert, pour que notre prochain congrès soit utile aux socialistes, à la gauche, à la France.

    Biennale de l’Habitat Durable : À Grenoble, on passe aux actes !

    Biennale_habitat_durable_2  À moins de trois semaines de l’ouverture de la Biennale de l’Habitat Durable, tous les partenaires de cette 2e édition étaient mobilisés hier matin dans les salons de l’Hôtel de Ville pour la présentation à la presse de la manifestation.

    L’implication de chacun augure d’une très belle édition, plus que jamais tournée vers le grand public, comme peuvent en témoigner les pavillons thématiques en cours d’installation sur les places du centre-ville.

    Nous voulons faire en sorte que tous les Grenoblois deviennent acteurs de l’amélioration de leur environnement. Nous ne tiendrons notre engagement de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 que si chaque Grenoblois partage cette ambition.

    Et chacun doit bien savoir que le bâtiment consomme aujourd’hui davantage d’énergie que les transports et qu’il a vu la part de ses émissions de gaz à effet de serre augmenter de 21% depuis 1990.

    À Grenoble, cet éveil des consciences se double d’une volonté de mettre en synergie les différents acteurs (collectivités, entreprises, professionnels de l’urbanisme), sur des objectifs précis.

    La Biennale de l’Habitat Durable, c’est mieux que le Grenelle de l’Environnement. Ici, on passe déjà aux actes !

    Quelques chiffres illustrent bien les efforts entrepris à Grenoble ces deux dernières années : 86% des immeubles construits sont isolés par l’extérieur, 74% des permis délivrés comportent une toiture-terrasse végétalisée, 57% des permis délivrés comportent des panneaux solaires.

    Il reste beaucoup à faire, dans le bâti ancien plus particulièrement. Nous nous y emploierons.

    Le projet de loi logement au centre de ma rencontre avec Christine Boutin

    Dsc_5510 Le projet de loi logement du gouvernement devrait être examiné avant la fin de l’été. C’est dans la perspective de cette échéance cruciale, pour nos villes, pour les politiques sociales que nous développons, que j’ai été amené ce mercredi à rencontrer Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville.
    La délégation d’élus de grandes villes de France que je conduisais en tant que président de l’AMGVF, a eu l’occasion de réaffirmer ses trois grandes priorités :
    - Consolider le rôle des intercommunalités urbaines comme autorités organisatrices et régulatrices des politiques de l’habitat ;
    - Mettre l’exigence sociale et environnementale au centre de la prochaine loi logement ;
    - Réaliser et rendre public un état des lieux très précis des politiques locales de l’habitat sur l’ensemble du périmètre des intercommunalités. Un document qui, au-delà de la seule construction, devra intégrer l’ensemble des mouvements affectant l’offre locative sociale.

    Sur ces trois points, les propos de Christine Boutin ont été plutôt rassurants.
    Il est essentiel à mes yeux que la loi logement qui sera débattue prenne en compte les expérimentations locales, en matière d’urbanisme mais aussi et surtout en matière sociale, afin de ne pas pénaliser les politiques les plus efficientes et de tirer l’ensemble des communes vers le haut.
    Qu’il s’agisse de mettre en place des politiques d’aide à l’accession sociale à la propriété ou des actions de renouvellement urbain, la dimension intercommunale doit prendre tout son sens.
    Le Programme Local de l’Habitat (PLH) pourrait aussi servir de fondement à la gestion du parc HLM et préparer les accords collectifs entre les bailleurs sociaux pour l’attribution d’un logement aux ménages auxquels les commissions de médiation reconnaîtront un droit opposable.
    A propos de la mise en œuvre de ce Droit au Logement Opposable, la ministre a soutenu notre demande portant sur un dialogue permanent entre les élus et les préfets.
    Christine Boutin a également entendu notre souci de mise en conformité des documents d’urbanisme avec l’ensemble de ces politiques. Nous avons notamment évoqué une révision annuelle du PLU (Plan local d’urbanisme) et un réexamen des périmètres des Plans de Déplacements Urbains.
    Il me paraît important d’insister, enfin, sur l’impérieuse nécessité d’aller plus loin en terme de mixité sociale et de ne pas restreindre l’accès au logement social pour certaines catégories de ménages issues des classes moyennes.
    Un terrain sur lequel nous devons être exigeants et ambitieux.
    Christine Boutin a par ailleurs indiqué que les Maires de grandes villes seraient associés au « Forum des villes » organisé par son ministère en novembre à Montpellier, dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne.

    Message d’encouragements à Mécha Bazdarevic et à ses joueurs

    Stade À quelques jours d’un nouveau rendez-vous crucial face à Ajaccio, j'ai beaucoup de plaisir à voir monter l’engouement des Grenoblois pour le GF 38. La passion retrouvée des plus anciens des supporters, les chants des collégiens, les écharpes du club en rupture de stock et les 13 000 billets déjà vendus pour le match de lundi prochain… Tout cela nous fait bien sûr rêver à la Ligue 1.
    Le profond respect des supporters pour le travail accompli par Mécha Bazdarevic est également très réconfortant.
    J’adresse au coach grenoblois, à ses joueurs ainsi qu’à l’équipe dirigeante du GF 38, tous mes encouragements pour ce sprint final.

    Avec « Le Club des Ambassadeurs », un autre regard sur le Vietnam du 21e siècle

    En ma qualité de Député de l’Isère et de membre de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, je suis avec beaucoup d’intérêt les rencontres du « Club des Ambassadeurs » à Paris.
    C’est dans ce cadre que nous recevions il y a quelques jours Hervé Bolot, ambassadeur de France au Vietnam.
    L’occasion de porter un regard neuf sur ce pays dont l’opinion publique, en France, ne retient souvent que ces 35 années de guerre qui ont marqué notre histoire contemporaine, entre 1940 et 1975.
    Dans le Vietnam d’aujourd’hui, moins d’un tiers de la population a connu la guerre. Le pays compte 86 millions d’habitants et devrait en compter 100 millions en 2020. La moitié de la population a moins de 25 ans.
    Exode rural, nouvelles habitudes de consommation… En dépit de résistances tenaces à la privatisation, le Vietnam est engagé dans un processus de mondialisation qui se traduit notamment par une hausse annuelle de 8% des investissements étrangers (environ 2 milliards de dollars en 2007).
    À l’inverse, plusieurs goulots d’étranglement demeurent, qui freinent son développement, sur le plan de l’éducation notamment, avec 600 000 élèves de plus par an.
    La France, deuxième destination des étudiants vietnamiens dans le monde, a réussi à établir un très bon partenariat politique et culturel avec le Vietnam. Un partenariat que nous pourrions aujourd’hui développer dans les secteurs des transports et de l’énergie notamment, où ce pays souffre d’un vrai déficit.

    Toutes les couleurs du sport grenoblois

    Aviron_4 C’est un vrai plaisir pour moi, et un vrai réconfort, de voir cette année encore combien le palmarès des Trophées des sports, décernés par l’OMS et la Ville de Grenoble, ressemble à ce Grenoble pluriel et cosmopolite que nous aimons.

    Parce que les Grenoblois viennent des cinq continents, notre ville doit savoir promouvoir toutes les disciplines sportives. Et c’est cette ambition qui nous a conduit aussi à porter l’idée d’une candidature olympique.

    Coup de chapeau au Club d’Escrime Parmentier, à Jacques Deportes et à son engagement au Grenoble Volley UC, au Trampoline club du Dauphiné, à Jasmine Djukanovic, entraîneur du GSMH GUC, à Cédric Essermeant, inlassable promoteur des Centaures et du football américain, à Viviane Margueritte de l’Haltérophile club grenoblois, à Hocine Boutria de l’Entente Athlétique Grenoble, à Léa Palermo du GUC Badminton, aux promoteurs de l’initiation au biathlon organisée l’an dernier au parc Paul Mistral, et à l’Aviron grenoblois pour son trophée de l’équipe 2008 que j’ai remis à Alain Waché, son directeur sportif.

    La belle diversité de ce palmarès nous dit bien qu’il n’y a pas que le foot, le rugby et le hockey qui comptent à Grenoble… Mais il y a aussi le foot , le rugby et le hockey ! Et la grande satisfaction pour moi de profiter de l’occasion pour saluer l’excellence du travail de formation du FCG et des Brûleurs de Loups (lauréats ex aequo), la carrière exceptionnelle de Jean-François Bonnard, et la très belle saison du jeune Sofiane Feghouli et de Mécha Bazdarevic avec un GF 38 qui porte plus que jamais nos rêves de Ligue 1…

    Coup de chapeau également à Bernard Thévenet, parrain de la cérémonie, à Sylvie Drulhon, désormais adjointe chargée des sports, qui a passé le relais à la tête de l’OMS à Philippe Germain, et à Kaddour Belaid, président de l’AJA Villeneuve, qui a dédié son trophée à "tous les éducateurs de quartiers". Une dédicace à laquelle je m’associe pleinement.

    Aimé Césaire, symbole d’un engagement total au service des autres

    C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès d’Aimé Césaire. Bien au-delà des générations d’écrivains et d’intellectuels, francophones notamment, que son œuvre a influencées, c’est toutes celles et tous ceux qui militent depuis des décennies pour un monde plus juste, contre toutes les formes d’oppression et de racisme, qui pleurent aujourd’hui la disparition de cet humaniste exceptionnel, leader historique de la gauche martiniquaise.

    L’enfant de Basse-Pointe, fier de ses racines afro-antillaises, est à mes yeux le symbole d’un engagement total au service des autres. Un engagement que cet homme d’une grande humilité, reconnu comme un des plus grands poètes du 20ème siècle, a porté de façon admirable jusque dans ses mandats de maire et de député de Fort-de-France pendant près de 50 ans.

    Rencontre avec le représentant du dalaï-lama à Paris

    Le groupe d'études Tibet de l'Assemblée nationale, dont je fais partie, a reçu mardi soir le représentant à Paris du dalaï-lama. Un moment fort pour moi, moins de deux ans après avoir vécu l'hospitalité et la richesse du peuple tibétain lors de mon expédition dans le massif de l'Everest.

    Un peuple fier et pacifique.

    C'est ce que M.Chosang est venu nous rappeler, réaffirmant les engagements du dalaï-lama contre toute forme de violence, contre toute volonté sécessionniste, mais en faveur d'une "autonomie" du Tibet.

    Alors que les rares images qui nous parviennent du Tibet sont filtrées par l'Agence de presse chinoise, M.Chosang demande qu'une commission d'enquête, si possible européenne, puisse se rendre sur place.

    Une requête que nous nous devons de soutenir.

    Les pôles de compétitivité sous le joug de la rigueur ?

    En 2005, le gouvernement avait labellisé 71 pôles de compétitivité et s'était engagé à leur consacrer 500 millions d'euros par an de 2006 à 2008, soit un total de 1,5 milliard.

    Le nouveau secrétaire d'Etat à l'Aménagement du territoire, Monsieur Hubert Falco, s'est prononcé le 9 avril dernier pour un "toilettage" des 71 pôles de compétitivité, permettant de "concentrer les moyens" sur ceux "qui ont joué le jeu".

    "Les pôles de compétitivité, ce ne sont pas des pôles d'assistanat aux entreprises. C'est une participation donnée par l'Etat et les collectivités pour développer l'innovation et la recherche", a-t-il déclaré.

    Il est certain que l'éparpillement des aides de l'Etat sur tant de pôles n'a pas favorisé l'émergence de beaucoup de centres de recherche pouvant rivaliser sur la scène mondiale. Mais, ce toilettage n'annonce t-il pas le retrait de l'Etat de projets commençant à se pérenniser et que les collectivités territoriales vont devoir porter à bout de bras?

    Dans le domaine de la recherche et de l'innovation, on se doit pour être compétitifs de suivre une ligne directrice et de s'y tenir. Le succès et la pérennisation sont à ce prix.

    Je pourrais me réjouir d'apprendre que l'Etat serait susceptible d'accorder des aides d'un montant plus élevé aux pôles de compétitivité qui réussissent, car Minalogic est un projet dont je suis fier. Toutefois, ce toilettage a l'apparence d'une rigueur qui ne dit pas son nom et il ne bénéficiera à personne. Ni aux pôles les plus dynamiques, ni aux territoires, ni même à l'Etat français.

    En prenant part à la Stratégie de Lisbonne en 2000 puis en 2005, l'Etat français s'était engagé à financer la recherche publique à hauteur de 3% du PIB. Non seulement on est bien loin de cet objectif mais en plus le gouvernement est en train d'hypothéquer l'avenir des prochaines générations, en opérant des coupes sombres dans les budgets de la recherche publique française, sous couvert d'une politique d'aménagement du territoire.

    Développer de nouvelles formes de participation des habitants

    Ville pionnière en matière de participation des habitants à la vie de la cité, Grenoble a fait école sur le terrain de la démocratie locale, en France et en Europe. J’ai eu l’occasion de le rappeler la semaine dernière, lors de l’assemblée générale de la fédération nationale des travaux publics à laquelle je participais en tant que président de l’Association des maires de grandes villes de France, et dont le thème cette année était "Concertation et grands travaux". J’ai la conviction que nos grands projets urbains ne peuvent pas être menés sans concertation. Et cette conviction est de plus en plus partagée. Il s’agit là d’un effort nécessaire de pédagogie et de transparence, mais aussi de faire en sorte que nos concitoyens puissent ensuite mieux s’approprier ces nouvelles réalisations. Les administrés sont demandeurs. Reste à trouver de nouveaux outils adaptés à cette demande. Parmi les pistes de réflexion présentées aux professionnels des travaux publics la semaine dernière, figurait notamment une procédure législative mise en place récemment en Allemagne, visant à trouver le juste équilibre entre consultation en amont et limitation des recours. A Grenoble, comme je m’y étais engagé pendant la campagne, nous négocierons avec tous les acteurs concernés la mise en place d’une "charte de la démocratie locale" d’ici la fin 2008, afin d’adapter les modes de participation citoyenne et de concertation aux différents types de projets.

    Rencontre avec Martin Hirsch

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    L’Association des maires des grandes villes de France, que je préside, rencontrait, il y a quelques jours à Paris, Martin Hirsch, Haut-Commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté. Une rencontre qui a porté sur le rôle des collectivités territoriales en matière d’emploi.

    L’occasion pour nous d’insister sur le fait que l’individu doit être placé au cœur des politiques publiques. Avec Martin Hirsch, nous nous sommes entendus sur la nécessité de mieux articuler les politiques sociales gérées localement et les politiques de l’emploi impulsées par l’État.

    Les expérimentations que nous menons à Grenoble et qui ont porté leurs fruits ces dernières années doivent en effet pouvoir être poursuivies et développées. À l’exemple de l’opération « 100 chances, 100 emplois » conduite avec des entreprises comme Schneider Electric, Caterpillar ou la SNCF ou du " contrat municipal d’insertion " que nous avons proposé lors de la campagne des municipales et qui permettra de favoriser l’accès à l’emploi des jeunes notamment via la mission locale

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    Lettre ouverte adressée au Président colombien

    La lettre ouverte adressée au président colombien Uribe que j’ai signée vendredi, à la demande du Comité Ingrid Betancourt Isère, appelle à " l’arrêt immédiat de toutes les opérations militaires qui menacent la vie des personnes séquestrées par les Farc ".

    Parce que le temps est compté, que nous sommes engagés dans " une course contre la montre et contre la mort ", mais que nous restons convaincus qu’il est encore possible de sortir de cette crise par le haut, de trouver une solution politique.

    Il faut éviter à tout prix que l’irréparable ne se produise, éviter un geste désespéré des Forces armées révolutionnaires.

    La pression de l’opinion publique internationale peut faire changer le cours de l’histoire.

    La communauté internationale a un droit d’ingérence à faire valoir partout sur la planète. Cela vaut pour les droits de l’Homme, mais cela vaut aussi pour l’économie et le développement durable.

    Lettreuribe

    Discours d'investiture

    Monsieur le Président,

    Mes chers collègues,

    Monsieur le Directeur Général des Services,

    Mesdames, Messieurs,

    Merci tout d'abord à notre doyen Bernard Betto qui s'est parfaitement acquitté de sa fonction de président de début de séance.

    Merci aussi bien sûr à vous tous, mes collègues, mes amis, qui venez de m'élire maire de Grenoble pour la troisième fois.

    Vous savez la passion que m'inspire Grenoble, cette ville que j'aime intensément.

    A l'heure où débute ce 3ème mandat, je voudrais vous dire que si ma passion et ma détermination à agir pour Grenoble restent intactes, elles sont aussi chargées d'émotion.

    - émotion en pensant à mon père, décédé hier, trois mois après ma mère, tous deux à qui je dois tant et qui étaient devenus si fiers des responsabilités que m'avaient confiées les électeurs.

    Je leur adresse un message de tendresse inspiré par cette phrase de Louis Aragon à laquelle je me raccrochais si fort hier : ''un beau soir, l'avenir s'appelle le passé ; c'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse''

    - émotion aussi en pensant à Hubert Dubedout qui avait connu avant moi ce privilège d'un 3ème mandat au service des Grenoblois

    - émotion en voyant, sur le banc du public, Annie Deschamps avec qui j'ai cheminé pendant 30 ans au gré des épreuves et des joies ; Annie Deschamps à qui notre ville et notre département doivent tant !

    Mes chers collègues, je ne voudrais pas oublier de remercier non plus tous les élus qui ont siégé au sein de ce Conseil depuis 1995. Ensemble, nous avons redressé l’image de Grenoble, nous avons rétabli sa santé financière, nous avons engagé des projets majeurs :

    - dans le domaine de la solidarité avec une très forte augmentation du budget du CCAS (supérieure à 20 M€), avec la construction de près de 4500 logements, avec le renouvellement des quartiers Teisseire et Mistral,

    - au plan économique avec la réalisation de l’Alliance, de Minatec ou des pôles de compétitivité,

    - dans le champ de l’insertion avec le forum pour l’emploi ou la zone franche urbaine,

    - au plan des déplacements avec la 3ème ligne de tramway, les zones 30 et les pistes cyclables,

    - dans la construction de nouveaux quartiers comme Vigny Musset,

    - dans la réalisation de grands équipements (MC2, multiplexe cinématographique, cité scolaire internationale, Parc Paul Mistral, Stade des Alpes, Patinoire pôle sud et piscine des Dauphins) comme des équipements scolaires, socioéducatifs, culturels et sportifs de proximité,

    - dans le domaine du vivre ensemble avec la commémoration de la Libération de notre ville ou des Jeux Olympiques de 1968.

    Oui, que de chemin parcouru, au bénéfice de tous les quartiers de notre ville et dans tous les secteurs d'activité, qu'il s'agisse du social, de la culture, de l'éducation, du sport, de l'accessibilité ; qu'il s'agisse de l'intergénérationnel, de l'international ou de multiculturel !

    Tout cela témoigne de l’engagement de tous les élus et de l’administration municipale au service de Grenoble, des Grenobloises et des Grenoblois. Qu'ils en soient tous remerciés!

    * * *

    Dimanche dernier, le suffrage universel s’est prononcé et les Grenoblois ont formulé un choix clair. Un choix clair, un choix historique, un choix exigeant, aux municipales comme aux cantonales, avec l’élection de nos collègues Christine Crifo, Jacques Chiron et Alain Pilaud, que je salue très chaleureusement et qui rejoignent notamment dans l'assemblée départementale Gisèle Perez et Denis Pinot venus amicalement ce soir!

    Je n’oublie pas que Grenoble demeure une ville attachée au mouvement et à l’innovation, à la liberté et à la générosité. De la journée des Tuiles à la capitale des Maquis, notre ville a écrit, inlassablement, une histoire qui ne s'accommode ni du conformisme, ni de la soumission.

    Dans le respect de cette histoire, il appartient désormais à chacun d’entre nous, dans le rôle qui lui sera confié, d'honorer son mandat, au nom de l'intérêt général.

    C’est un honneur et une chance en effet que de servir Grenoble, cette ville à l’histoire et à la géographie exceptionnelle.

    Une ville qui a su ingénieusement combiner les aspirations et les passions des conquérants de l'utile et des conquérants de l'inutile, selon la belle expression de Lionel Terray.

    Nous sommes les héritiers de ceux qui ont fait Grenoble, de la découverte de la Houille Blanche aux dernières applications des Sciences du Vivant.

    Nous sommes aussi les détenteurs d'un autre trésor, qui pousse vers les cimes environnantes, car nous savons que gravir une montagne a une valeur ajoutée, celle de ne servir à rien, loin de la loi du marché, qui prévoit des contreparties à l'investissement, au risque.

    Au fond, puis-je dire avec Marcel Proust que "l'amour "de Grenoble", c'est l'espace et le temps rendus sensibles au cœur".

    Et bien cette ville, nous devons l'inscrire dans un destin lui aussi exceptionnel relevant les défis qui sont ceux du 21ème siècle : la mondialisation, l’évolution des accès à l'information, l’allongement de la durée de la vie, le réchauffement climatique, l'accélération de l’urbanisation et l’explosion des déplacements.

    Ce destin, nous devons le construire, dans un monde devenu multiculturel, en conciliant les objectifs du sommet européen de Lisbonne – la société de la connaissance – et ceux du sommet de Göteborg – la société durable.

    La société de la connaissance, ici, à Grenoble, c’est le lien entre l’Université, la Recherche et l’Industrie qui constitue un formidable héritage et un atout majeur.

    Je veux rappeler que grâce à l'innovation, la croissance des emplois est 2 fois plus élevée en Isère (+16%) qu'en France (+7%), et singulièrement en région grenobloise où l'on enregistre toujours une forte progression des emplois (plus de 10 000 en solde brut depuis 95 !).

    Mais la société de la connaissance, c’est aussi assurer la formation tout au long de la vie.

    Il faut former pour les entreprises, pour les institutions, les associations, des acteurs capables d'intégrer les grandes questions sociales et environnementales dans une stratégie de développement équilibré, en offrant à tous, partout sur la planète, l'accès à l'énergie, à l'eau, à l'alimentation, à la santé, à l'information, à la formation.

    La société de la connaissance c’est enfin la volonté de faire de Grenoble une ville éducatrice : de la petite enfance au parcours d’accès ou de retour à l’emploi, l’éducation doit être le fil rouge de notre action, en partenariat exigeant avec l’Education nationale, les autres collectivités et le tissu associatif.

    La société durable, c’est la lutte résolue contre le réchauffement climatique par le développement des transports en commun, la protection thermique des bâtiments, la réduction de la part des ressources fossiles dans la production d’énergie ou encore l’évolution de la conception urbaine de nos villes.

    Société de la connaissance, société durable, société multiculturelle, ville ouverte sur le monde, solidaire et fraternelle, voilà le destin que je souhaite pour Grenoble !

    Mes chers collègues, dans les six années à venir, le pluralisme, la confrontation des idées, l'expression des convictions qui ont marqué la campagne, ne manqueront pas d'animer des débats riches, dans cette enceinte et devant les Grenoblois. Des débats que je souhaite voir rester dignes, respectueux des personnes et des convictions et utiles à l'action de notre ville.

    Ne perdons jamais de vue que les attentes de nos concitoyens sont considérables. D’autant plus considérables que plus encore que toute autre ville de France, Grenoble change au rythme du renouvellement de sa population, au rythme de l’accueil de nouveaux habitants issus des cinq continents, comme un clin d’œil, déjà, aux anneaux olympiques.

    Avec une population qui évolue, dans un monde lui-même en perpétuel mouvement, c’est l’organisation sociale de notre ville qu’il est nécessaire d’adapter en permanence pour construire son avenir.

    Son avenir, c'est d'abord la dynamique de vie, celle de tous les âges !

    Celle de l’enfance et de la jeunesse qui incarnent précisément ce futur que nous devons construire ensemble.

    Celle des familles qui doivent plus facilement trouver à se loger.

    Celle des personnes âgées enfin dont notre action à leur égard ne peut se réduire aux seules politiques gérontologiques mais doit s’appuyer sur les expériences accumulées par les jeunes retraités qui doivent trouver une place active dans notre société.

    L’avenir de Grenoble, c'est celui de tous les Grenoblois !

    C'est dire qu'il ne doit pas y avoir dans notre ville de citoyens de seconde zone. Reconnaissons que la diversité a encore trop souvent du mal à passer le stade de la rhétorique.

    C’est vrai de la diversité culturelle, de la diversité religieuse mais aussi et surtout de la diversité sociale. Nombreux sont ceux qui en parlent ou qui la louent. Plus rares, beaucoup plus rares sont ceux qui la mettent en œuvre. Je me refuse pourtant à renoncer à cette exigence de solidarité et à l’impérieuse nécessité d’assurer, par exemple, la construction de logements supplémentaires, et bien sûr sociaux, dans tous les quartiers de Grenoble.

    L’avenir de Grenoble, c'est enfin celui des territoires !

    Condamnant les doubles discours sur la réduction de la fracture sociale et géographique et la préservation du cadre de vie, je ne renonce pas, au contraire, à toute ambition qualitative : Grenoble doit être une ville encore plus belle et agréable à vivre !

    Cœur de Ville Cœur d’Agglo, la 5ème ligne de tramway, la redistribution de l’espace public en faveur des transports en commun et des modes doux que permettra la réalisation de la rocade, le réaménagement des quais et la création d’une piste cyclable du polygone au campus, la poursuite de la requalification des quartiers sud avec Villeneuve et Village Olympique, l’aménagement de Bouchayer Viallet et de la Caserne de Bonne dessineront demain le nouveau visage de Grenoble.

    Un visage urbain, social et écologique qui aura fait de la lutte contre la pollution une priorité partagée par l’ensemble des Grenoblois.

    Les villes paraissent souvent, nous le savons, hostiles à leurs habitants. Depuis 13 ans, nous avons collectivement engagé des processus qui atténuent cette ‘’hostilité’’. La beauté de notre cadre géographique doit nous guider sur la voie d’une action de plus grande envergure encore.

    Quoi de plus enthousiasmant, en effet, que de léguer aux générations futures une cité agréable à vivre ?

    Quoi de plus passionnant, comme nous l’avons fait avec Tram 3, que de mettre fin aux ruptures urbaines héritées du développement accéléré et mal maîtrisé de Grenoble lors de la seconde moitié du 20ème siècle ?

    Quoi de plus passionnant que d’imaginer le visage de notre ville dans 10, 20 ou 30 ans ?

    Quoi de plus passionnant que de redonner toute sa chance au fait urbain ? D’Athènes à Londres, en passant par Rome, Paris, New York, Los Angeles, Tokyo, l’histoire des civilisations se confond avec celles des villes. Ne l'oublions jamais!

    Aussi, pour donner à notre ville toute sa chance, et dans l’attente d’une vraie décentralisation, enfin au profit des villes et des agglomérations, renforçons nos liens avec les autres collectivités dans un travail en réseau plus resserré encore.

    Ainsi, avec la communauté d'agglomération, en permettant à la Ville Centre de renforcer sa place et son rôle aussi bien dans la composition du Conseil que dans l'exécutif.

    Avec Didier Migaud, son Président et ami (dont je salue la présence ce soir), nous porterons ensemble cette juste exigence auprès de nos collègues de l'agglomération.

    Dans le même esprit, nous poursuivrons l'approfondissement de nos liens avec le Département et la Région et nos partenariats dans le cadre du réseau des grandes villes de Rhône-Alpes. C'est l'occasion pour moi de saluer chaleureusement mon amie Bernadette Laclais, Vice-Présidente de la Région Rhône-Alpes et Maire de Chambéry.

    Au-delà de ces liens avec les collectivités de Rhône-Alpes, il nous faut renforcer aussi la vocation universelle de notre ville par une plus grande attention à la construction européenne, par une plus grande ouverture encore sur d’autres villes du monde, d’Europe, d’Asie mais aussi et surtout du Sud, que nous devons assurer de notre solidarité sans faille.

    * * *

    Pour donner à Grenoble toute sa chance, il nous faut aussi nous souvenir que si notre ville est un laboratoire scientifique et technologique, elle est aussi un laboratoire social et sociétal, et qu’il y a là une tradition dans laquelle nous nous inscrivons plus que jamais. Qu’il s’agisse d’emploi, de logement, de santé, de précarité, de sport, de culture, il nous faut encore et toujours expérimenter pour innover !

    * * *

    Mes chers collègues, un rendez-vous démocratique majeur marque toujours le début d’une nouvelle étape. Nous agirons, pendant 6 ans, sous le regard des Grenoblois. Ils sont les véritables inspirateurs de ma démarche. Ils en seront les seuls juges.

    Mon ambition est évidemment de mettre en œuvre tous les éléments du projet approuvé par le suffrage universel. Elle s’accompagne d’une détermination très forte : fédérer les énergies, dépasser les considérations politiciennes qui bloquent, qui divisent, qui stérilisent l’action ; tous les élus, qu'ils soient majoritaires ou minoritaires, dans leur diversité, seront respectés, écoutés, entendus quand leurs propositions seront opportunes.

    * * *

    D'ici la fin de l'année, nous établirons les nouvelles règles du jeu de la démocratie participative que nous souhaitons établir avec nos concitoyens. Elles seront le résultat d'une évaluation des années passées et d'un dialogue constructif, permanent et naturel avec les habitants et les associations.

    A tous les membres de l’administration municipale, je veux également dire ma volonté de poursuivre dans la relation de confiance qui est la nôtre depuis 13 ans. Une relation basée sur leurs compétences, leur dévouement et leur sens du service public.

    D’ici l’été, le Conseil municipal se réunira à quatre reprises. Les premières délibérations seront présentées et approuvées dans à peine plus d’un mois. Je souhaite que chaque dossier, que chaque séance marque une évolution utile, une avancée pour Grenoble.

    Mes chers collègues, Mesdames et Messieurs, mes chers amis,

    Pouvais-je conclure sans évoquer de quelques mots le dossier de la candidature de Grenoble aux J.O. de 2018 ?

    Je forme le vœu que nous soyons ensemble, tous ensemble, capables de porter un projet aussi enthousiasmant, aussi mobilisateur de toutes les énergies, aussi utile pour l'image et le développement économique, social et environnemental de notre ville.

    Avec les Grenoblois, je ferai tout pour répondre présent à ce rendez-vous qui est celui de la jeunesse, de la fraternité et du rêve, valeurs intrinsèquement grenobloises.

    Et puisque j'évoque les rêves, je vous livre pour conclure cette très belle adresse d’Antoine de Saint-Exupéry : ‘’faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve’’.

    Merci de votre écoute.

    Pour ne pas assister à une tragédie au Tibet

    Lors de mon expédition dans le massif de l'Everest en septembre 2006, j'ai appris à aimer le Tibet et les Tibétains. Des rencontres marquées du sceau de l'hospitalité, valeur telllement appréciable lorsqu'on est loin de chez soi. J'ai découvert une culture riche et un peuple fier et pacifique. Une culture et un peuple menacés par une colonisation qui ne dit pas son nom.

    Région qui a connu la tutelle de la Grande-Bretagne, le Tibet est passé sous le joug chinois dans un climat de non-violence. Trop peu de leaders spirituels prônent la non-violence et c'est tout à l'honneur du dalaï-lama de le répéter et de vouloir l'appliquer. La position des autorités de Pékin ne l'y aide pourtant pas.

    En parlant de "clique du dalaï-lama", le Premier Ministre Wen Jinbao ne fait qu'encourager une frange radicale de la population tibétaine à s'élever contre le dalaï-lama et à user de la force. De fait, très peu d'images nous parviennent et les seules dont nous pouvons disposer ont été agréées par l'Agence de presse chinoise. Les médias étrangers, les touristes, toute personne susceptible de témoigner de ce qui se passe dans les 3 régions où résident des Tibétains, ont été chassés.

    Je ne peux que déplorer ces manifestations violentes qui illustrent les frustrations d'un peuple laissé pour compte. Je ne peux que regretter que l'Armée chinoise admette avoir tiré à balles réelles sur des civils. Mais, je refuse d'assister impuissant, à une tragédie. Il n'y a point de salut dans la violence. A quelques mois des prochains Jeux Olympiques d'été, le régime chinois a tout intérêt à proposer un dialogue constructif à celui qui incarne toujours le Tibet, le dalaï-lama.

    Grand Chelem à Grenoble !

    Au-delà du beau succès des élections municipales, je tiens à saluer les magnifiques victoires de Christine Crifo, Alain Pilaud et Jacques Chiron aux élections cantonales.

    Dans un contexte de triangulaire, Christine Crifo a assuré sa réélection dans le canton 5 où elle s'est énormément investie lors du dernier mandat, notamment en accompagnant le projet Bouchayer Viallet, la réalisation de la 3ème ligne de tramway, de Minatec ou la restructuration des collèges.

    Les victoires de Jacques Chiron et Alain Pilaud sont, quant à elles, historiques puisqu'ils remportent deux cantons tenus par la droite depuis leur création. Leur action en tant qu'adjoints au maire, leur engagement concret au service des Grenoblois, les projets importants qu'ils ont contribué à mettre en œuvre ont indiscutablement favorisé ce double succès. Après l'élection de Geneviève Fioraso dans la première circonscription de l'Isère en juin dernier, ces deux victoires confortent clairement l'encrage à gauche de Grenoble. Les deux circonscriptions de Grenoble et tous les cantons sont en effet aujourd'hui de gauche !

    Ce grand chelem réalisé aux élections municipales et cantonales est une formidable chance pour Grenoble. Il nous donne pleinement, pour les six prochaines années, les moyens du développement durable de notre ville.

    La Ville, champ de tous les possibles

    A l'occasion du lancement du rapport ''Perspectives de l'urbanisation'', l'Organisation des Nations Unies a annoncé le 26 février que pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, la moitié de la population mondiale vivra en zone urbaine d'ici la fin de l'année 2008. Par ailleurs, selon le rapport de l’ONU, la population mondiale devrait doubler en 2050 !

    En France, alors que la population était essentiellement rurale au cours du 18ème siècle, le poids démographique de la ville n’a eu de cesse de croître au cours des deux siècles derniers, au regard des profondes mutations qu’a connues notre pays. Aujourd’hui 80 % de la population française vit en ville, et l’AMGVF le rappelle régulièrement dans le cadre de ses activités.

    Le fait urbain est une réalité que nous devons davantage prendre en compte, à l’heure où il est question de développement durable. En tant que pôle de développement économique, d’attractivité, et en tant que productrice de solidarités, la ville est un nouvel espace politique et social qui présente une chance historique de répondre aux grands défis de ce 21ème siècle. La reconnaissance du fait urbain est une nécessité pour l’avenir de l’Homme. Je souhaite sincèrement que le rapport de l’ONU, et peut-être plus modestement, les élections municipales, permettent d’y parvenir.

    De nouvelles installations pour le Ring Grenoblois

    Ring_grenobloisC'est avec beaucoup de plaisir que j'ai visité la semaine dernière les nouvelles installations du gymnase Léon Jouhaux, et notamment l'espace boxe consacré au Ring Grenoblois.

    Créé en 1946,ce club, considéré comme une référence pour la qualité de son enseignement en boxe éducative, a formé bon nombre de grands champions comme les frères Tafer ou Myriam Chomaz, championne d'Europe en boxe française, aujourd'hui passée professionnelle.

    Lors de cette visite, ce fut pour moi l'occasion de saluer René Goujon, grande figure grenobloise de la boxe, entraîneur depuis plus de 40 ans au Ring Grenoblois, à qui j'avais eu le plaisir de remettre le trophée de l’entraîneur lors des trophées des sports Ville-OMS.

    Ce fut aussi l'occasion pour moi de saluer le rôle social et citoyen de ce club et l'engagement de toute une équipe pour faire du sport un élément véritablement fédérateur pour le quartier, à travers des événements comme "Ennui K.O", organisée l'été en direction des jeunes de Jouhaux, Teisseire et Abbaye.

    Un coup de neuf pour l’ADAEP !

    StudJ’ai visité lundi soir, à l’invitation de l’association, le chantier actuellement en cours dans les locaux de l’ADAEP.

    C’était l’occasion, pour la nouvelle équipe, de présenter l’association STUD, qui prend la relève de l’ADAEP, suite à la liquidation judiciaire dont elle a fait l’objet à l’automne dernier.

    L’occasion aussi de réaffirmer le soutien continu de la Ville de Grenoble aux activités proposées par l’association : cette année, 30 000 € de subventions de fonctionnement et d’aide au démarrage ont été attribuées à STUD, ainsi que 70 000 € pour réaliser des travaux de mise en conformité.

    Au même titre que la centaine d’associations culturelles soutenues par la Ville qui oeuvrent en faveur du développement des pratiques amateurs, les activités proposées par l’association (spectacles jeunes publics, festival de la marionnette, bals folks, sound system, cours de théâtres …) participent à la diversité et à la qualité de l’offre culturelle, et contribuent ainsi à faire de Grenoble une ville dynamique, foisonnante d’initiatives et de créations artistiques.

    Visite des logements du dispositif ATTOL

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    Avec quelques collègues élus de Grenoble mais aussi des communes de l’agglomération, j’ai visité la semaine dernière des logements du dispositif ‘’ATtente Objectif Logement Locatif’’

    Un dispositif que nous avons mis en place avec l’association Un Toit pour Tous et qui vise à répondre à la crise du logement que connaît notre ville et notre agglomération.

    Une crise du logement qui touche toutes les catégories de population mais qui touche avec plus de dureté nos concitoyens les plus fragiles.

    C’est précisément pour cela que nous construisons des logements supplémentaires à Grenoble, 4400 logements depuis 2001 et plus de 1000 programmés cette année.

    Des logements nouveaux qui permettront de favoriser de vrais parcours résidentiels : permettant aux uns de passer du statut de locataire à celui de propriétaire, permettant à d'autres de quitter le parc social pour le parc privatif, permettant enfin de créer des passerelles entre l'hébergement d'urgence et le parc social.

    Caf_social C’est à cela que participe ATTOL : passer de l’hébergement (en centre d’accueil ou à l’hôtel) au logement et permettre ainsi d’assurer un réel suivi individualisé des familles. Leur permettre aussi de se reconstruire, de retrouver leur autonomie et leur dignité.

    Une très belle initiative qui illustre, une nouvelle fois, la qualité du travail partenarial entre les collectivités et les associations de (ici, Un Toit pour Tous, ailleurs le Relais Ozanam ou celles qui interviennent dans le cadre de la veille hivernale). Un travail partenarial que j'ai également salué, samedi matin, lors de l'inauguration du café social créé dans le quartier Vieux Temple.

    La vie chère : un terrible constat d’échec pour le Gouvernement

    M425_130_2Comme l’immense majorité des Français, c’est sans réelle surprise que j’ai pris connaissance ce week-end du dossier publié par ‘’60 millions de consommateurs’’ sur la question du pouvoir d’achat. Les résultats de cette enquête résonnent comme une condamnation sans appel de la politique gouvernementale.

    Alors que Nicolas Sarkozy se présentait, il y un an, comme le candidat du pouvoir d’achat, il est aujourd’hui devenu le Président de l’inflation et de la vie chère. Depuis plus de 16 ans, jamais l’inflation, qui a atteint 2,8% au cours des 12 derniers mois, n’avait en effet été aussi élevée.

    Ainsi, selon le numéro de mars de 60 Millions de consommateurs qui a testé plus de 1000 produits laitiers et céréaliers, les prix de près de la moitié d’entre eux ont augmenté de 5 à 48%.

    Il est évident que la hausse des matières premières ne justifie pas, à elle seule, une telle flambée des prix et que le Gouvernement a échoué à réguler le marché d’autant que le ‘’panier de la ménagère française’’ est 30% plus élevé que le panier allemand.

    Dans le même temps, et alors que la Ministre de l’Economie avait convoqué les ‘’pétroliers’’ pour leur demander des efforts en terme de répercussion du prix du pétrole, Total annonce des profits records de 12,2 milliards d’euros !

    Face à cette situation et compte tenu de l’échec du Gouvernement, les villes sont aujourd’hui les seuls remparts. C’est ainsi que nous avons décidé à Grenoble de limiter au strict minimum les limitations des hausses de loyers, des factures d’énergie ou de restauration scolaire.

    C’est également dans ce cadre que je propose la création d’une allocation municipale d’habitation pour les familles dont le reste à vivre après avoir payé les charges liées au logement est le plus faible.

    Retour sur le titre des Bruleurs de Loups

    Polesud02Présent au POPB dimanche dernier pour la Finale de la Coupe de France, j'étais aussi à Pôle Sud mardi soir pour une rencontre de Ligue Magnus contre Chamonix Mont Blanc (remportée 10 à 1 !).

    J'étais évidemment aussi à l'Hôtel de Ville ce jeudi après-midi pour la réception donnée en l'honneur de ce nouveau titre. Une réception qui a donné l'occasion aux nombreux supporters des Bruleurs de Loups de rencontrer et de fêter leurs favoris.

    Et cette très belle semaine s'est poursuivie pour eux hier soir par une victoire sur la patinoire de Caen. Solides 3èmes, les Bruleurs de Loups sont donc prêts pour les play offs qui débuteront dans quelques jours.

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    Visite du site de Thalès à Moirans

    ThalesJeudi, j'ai visité les sites de Thales, installés dans la région grenobloise, à Centr'Alpes. En qualité de Maire de Grenoble, j'avais tenu à répondre favorablement à l'invitation des dirigeants de Thales de venir visiter ces sites.

    L'occasion pour moi de mesurer les avancées technologiques dans le domaine de l'aéronautique et de l'imagerie médicale.

    L'occasion également de mieux appréhender les perspectives de développement qui pourraient être envisagées pour consolider ces sites de R&D et de production grâce aux partenariats développés sur le pôle grenoblois, à travers Minalogic notamment mais aussi grâce aux synergies entre les trois grands pôles de compétitivité mondiaux que sont Grenoble, Saclay et Toulouse.

    L'occasion enfin de mesurer la diversité des métiers et des emplois sur ces sites qui recherchent des qualifications très variées (1/3 d'ingénieurs, 1/3 de techniciens et 1/3 d'opérateurs) et contribuent fortement au dynamisme de notre bassin d'emploi.

    Ainsi, créée il y a 10 ans, Trixell, qui compte aujourd'hui plus de 400 employés, représente le premier employeur du bassin grenoblois dans le domaine de l'imagerie médicale, secteur en pleine expansion ( 2 500 emplois dans l'industrie et la recherche sur la région).

    La propreté de la ville : l'affaire de tous

    CendriersAfin d'accompagner l'application du décret antitabac et de préserver la qualité de la vie en ville, la municipalité a choisi d'installer une dizaine de cendriers dans le centre de Grenoble. Il ne s'agit bien évidemment pas d'inciter les Grenoblois à fumer, mais de les responsabiliser en terme de propreté de l'espace public.

    Pour anticiper cette initiative, une campagne d'affichage "Zéro Mégot sur l'espace public" a été mise en place au début de l'année et une opération de diffusion de cendriers de poche se déroulera au printemps. Distribués aux ''fumeurs'' à l'extérieur des bars et restaurants, ils seront accompagnés d'une carte postale rappelant à chacun ses responsabilités en matière de propreté et de nuisances sonores.

    Une "charte pour la qualité de la vie nocturne" est par ailleurs actuellement en cours d'élaboration dans le cadre d'une démarche de concertation qui réunit professionnels, usagers et habitants.

    Photos de montagne

    Mdestotmontagne2La Maison de la Montagne accueille jusqu'au 14 mars une très belle exposition "Grand Angle : Montagnes des Alpes et d'ailleurs dans toute leur largeur", réalisée par Florin Malafosse http://grand-angle.chez-alice.fr/.

    Parmi les paysages de montagnes, on peut y voir une très belle photographie de coucher de soleil sur le Grand Veymont, des images des crêtes du Vercors, du pic de Bure, de l'Obiou, de Chamechaude.

    Autant d'images qui, en cette période chargée, me font revivre par la pensée ces moments d'évasion pris cet été, où malgré une météo capricieuse, j'avais réussi à faire quelques ascensions autour de Grenoble et un peu plus loin...

    Grenoble sur le podium des villes qui aiment les retraités

    NotretempsLe magazine Notre Temps vient de publier son classement consacré à l'attention que 24 grandes villes portent au bien-être des retraités.

    Avec une note globale de 15/20, Grenoble se classe en 3ème position ! Après Fémina qui nous classait premier sur la petite enfance, voilà une autre très bonne nouvelle qui salue et récompense le travail remarquable mené par la Ville et le CCAS.

    Toujours classée dans les 4 premiers quelle que soit la catégorie (volonté municipale, loisirs et culture, santé et prévention), Grenoble décroche même le premier prix sur les déplacements.

    Un classement qui manifeste donc la qualité du travail accompli au cours des dernières années pour rendre la vie plus agréable aux retraités et personnes âgées

    Un classement que je prends comme un encouragement à poursuivre les politiques engagées, en allant encore plus loin sur la question des jeunes retraités, qui doivent pouvoir continuer, s'ils le souhaitent, à jouer un rôle actif dans la vie de la cité et sur l'utilisation des nouvelles technologies pour assurer le maintien à domicile des personnes âgées.

    Inauguration du supercalcultateur d'HP

    Hp J'étais présent lundi matin avec Didier Migaud et Geneviève Fioraso pour l'inauguration, en présence du PDG d'HP France, du supercalculateur réalisé en partenariat avec le pôle de compétitivité Minalogic.

    Une inauguration symbolique du réencrage d'HP dans le tissu local.

    Un signe fort pour Grenoble après les annonces de restructuration faites il y a deux ans.

    Implantée à Grenoble en 1971, HP, avec sa politique sociale et son implication dans la vie de la cité, a constitué une forme de modèle de la participation des entreprises au développement territorial.

    D'où l'incompréhension forte suscitée par les annonces d'HP en 2005.

    Hier, je me suis réjouis de voir que les messages que j'avais portés lors de mon déplacement à Palo Alto avaient été entendus : message social mais aussi message industriel, mettant en avant cette stratégie économique qui a toujours prévalu, à Grenoble, d'ancrer les entreprises sur des territoires d'innovation à forte valeur ajoutée et forte productivité.

    Aujourd'hui, cette inauguration vient concrétiser l'engagement et le rôle moteur d'HP dans le pôle Minalogic.

    Un engagement qui va dans le sens de notre politique d'innovation qui vise à mailler les grands fleurons industriels comme Schneider Electric, comme St Microelectronic, comme HP avec les PMI-PME, pour créer in fine des emplois durables et de la richesse sur notre territoire.

    Lutter contre le travail précaire

    Signature_syndicats Après un long travail mené par mon adjointe au personnel, Marie-Josée Salat, les services de la Ville et les représentants du personnel, j’ai signé cette semaine, avec l’ensemble des organisations syndicales de la mairie, un accord exemplaire de lutte contre le travail précaire.

    Cet accord concerne les agents qui interviennent dans les écoles maternelles, principalement pour des missions d’entretien, et dans les restaurants scolaires. Il s’agit généralement de femmes qui étaient jusqu’à présent embauchées pour des temps de travail réduits (environ 40% d’un temps plein) et souvent sur des sites éclatés, ce qui rendait difficile la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle.

    L’accord que nous avons passé permet désormais à ces agents (près de 250 au total) d'accéder à des temps de travail approchant 80% d'un temps plein et intervenant dans un seul établissement scolaire. Il propose également l'engagement de démarches de formation professionnelle grâce à des actions de qualification et à la création de différents niveaux d'emploi.

    Ce résultat a été rendu possible grâce à un travail très important qui manifeste l'attention que nous portons à l'emploi public, à la dignité de ceux qui l'exercent et à la lutte contre la précarité.

    L’architecte de la salle de musiques actuelles retenu

    SmacIl y a presque un an, j’évoquais sur ce blog le projet de création d’une salle de musique actuelle dont la construction était programmée sur Bouchayer Viallet. Fin février 2007, le Conseil municipal décidait en effet du lancement de ce projet.

    11 mois plus tard, après de nombreuses réunions puis un concours d’architecte, le Conseil municipal a retenu, dans sa séance du 28 janvier dernier, l’équipe chargée de réaliser cette nouvelle salle de spectacle qui sera livrée en 2010. Il s'agit de Hérault Arnod Architectes et vous pouvez trouver davantage d'images de ce projet sur le lien suivant : http://www.herault-arnod.fr/news_smag.html

    Cette salle sera une des premières de France de nouvelle génération, parfaitement adaptée à la scène électro (dont on connaît la richesse dans notre ville) et assurant un très grand confort tant pour le public que pour les artistes.

    Une salle, qui ouvrira ses portes dans deux ans et qui répond à une attente très forte. Une salle d’une jauge de 400 à 800 personnes qui viendra également compléter le réseau des salles de spectacle de l’agglomération. Une salle qui permettra aussi d’accueillir et d’accompagner les groupes ou artistes de demain. Une salle qui s’inscrit enfin parfaitement dans l’esprit du futur quartier Bouchayer Viallet, un quartier agréable à vivre, exemplaire en terme de qualité de vie sociale et où la SMAC assurera la présence d'un pôle de vie et d'animation ouvert en soirée et permettant à des publics différents de se rencontrer.

    Les héros des Jeux à Grenoble

    Réel succès populaire, l'anniversaire des 40 ans des JO de 1968 a aussi réuni la famille olympique et de très nombreux champions d'hier et d'aujourd'hui qui ont fortement encouragé notre candidature pour les Jeux de 2018 !

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    Lire la suite "Les héros des Jeux à Grenoble" »

    Retour en images sur une très belle soirée

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    Joseph Sifakis, lauréat du prix Turing

    Jsifakis_2J'ai souvent l'occasion de saluer la richesse du partenariat, dans notre ville, entre l'université, la recherche et l'industrie. Un partenariat qui part de l'université et de la recherche. Grenoble et son agglomération ont donc la chance de pouvoir s'appuyer sur des universitaires et des chercheurs de grand talent tel Joseph Sifakis qui a récemment été honoré du prix Turing, plus haute distinction en informatique, l'équivalent du prix Nobel dans cette discipline.

    Cette distinction rejaillit évidemment sur la ville et l'agglomération grenobloise qui contribuent depuis de nombreuses années au développement universitaire et de la recherche, facteur important de l'attractivité de notre territoire.

    Cette excellence grenobloise permet en effet la venue de nombreux chercheurs. Joseph Sifakis a ainsi rejoint Grenoble dès 1972 ; après une thèse, soutenue en 1979 à l'Université Joseph Fourier, sa carrière s'est déroulée au CNRS où il exerce désormais la fonction de directeur de recherche. Il y a créé, en 1993, le laboratoire de recherche VERIMAG, laboratoire également soutenu par l'UJF, la Région Rhône Alpes, la Métro et la Ville de Grenoble.

    Il a également récemment créé une équipe de recherche commune avec STMicroelectronics, dont les activités constituent une pièce maîtresse du volet "logiciel" du pôle de compétitivité Minalogic.

    La communauté grenobloise ne peut donc que se réjouir d'abriter sur son territoire des scientifiques de la qualité de Joseph Sifakis que je tiens à féliciter tout particulièrement.

    6 février 1968 – 6 février 2008 : les Jeux Olympiques de Grenoble ont 40 ans.

    Si besoin était, les Grenoblois ont manifesté ce mercredi leur très fort attachement aux Jeux Olympiques et, d’une certaine façon, leur désir de revivre une telle aventure.

    Plus de 28 000 personnes (plus d’1/6ème de la population !) se sont en effet réunies ce soir sur l’anneau de vitesse et dans le parc Paul Mistral pour assister au spectacle proposé à l’occasion du 40ème anniversaire de l’ouverture des Jeux de 1968.

    Un spectacle émouvant avec des champions et des médaillés olympiques se passant un flambeau de mains en mains, avec la diffusion du film réalisé par Jack Lesage résumant ces Jeux, avec une réplique de l’escalier monumental qu’Alain Calmat avait gravi pour allumer la flamme, avec enfin un magnifique feu d’artifice.

    Un anniversaire auquel ont également été associés les enfants de l’immense majorité des Maisons de l’Enfance qui organisaient aujourd’hui leur carnaval.

    Une rencontre populaire et familiale lors de laquelle Grenoble a renoué avec l’esprit olympique. Un anniversaire dont j’espère qu’il aura également marqué les esprits de la famille olympique permettant de convaincre le Comité National Olympique et Sportif Français de présenter une candidature française, celle de Grenoble, pour les JO de 2018.

    Une petite partie du spectacle en vidéo:

    Des villas en accession sociale à la propriété

    Une belle réussite que ce programme de construction de maisons de ville en accession sociale que j'ai visité lundi matin et qui prolongent le renouvellement urbain du quartier Teisseire. Un bel effort de Grenoble Habitat et de ses équipes pour atteindre un prix de vente destiné à favoriser le parcours résidentiel des locataires du logement social.

    Aujourd'hui, 8 familles ont ainsi quitté leur logement social pour acquérir une maison de 93 m² dotée d'un garage et d'un prolongement vers l'extérieur avec un terrain de plus de 200 m² à proximité du futur parc Ouagadougou.

    Une réussite collective que j'ai tenu à saluer car ce programme est aussi le résultat des aides apportées par la Ville de Grenoble, la Métro et l'ANRU.

    6 février 2008 : 40ème anniversaire des JO de 1968

    PeggyflemingDepuis quelques semaines, Grenoble est ‘’habillée’’ d’agrandissements de photographies des Jeux de 1968, des photographies de la cérémonie d’ouverture, de champions olympiques, de personnalités. Des photographies de Grenoble, il y a 40 ans…

    Ce 40ème anniversaire nous offre l’occasion de revivre certains de ces instants qui ont marqué l’histoire de notre ville. J’ai ainsi accueilli avec plaisir la semaine dernière Alain Calmat, qui avait été le dernier porteur de la flamme olympique mais aussi Peggy Fleming que j’ai notamment accompagnée visiter le Palais des Sports, lieu de son sacre de 1968

    Alain Calmat et Peggy Fleming assisteront également, ce mercredi 6 février, à la manifestation gratuite et festive que nous organisons sur l’anneau de vitesse. Ils seront accompagnés de nombreux héros et grands champions de 1968 - Jean-Claude Killy, Christine et Marielle Goitschel, Annie Famose, Isabelle Mir – et de plus récents médaillés olympiques comme Antoine Denériaz, Jean-Pierre Vidal, Gwendal Peizerat, Carole Montillet, Florence Masnada, Corine Niogret, Nicolas Bal, Perrine Pelen ou encore Anne Floriet.

    Rendez-vous donc mercredi à 18h30 sur l’anneau de vitesse pour renouer avec l’esprit olympique.

    Le Conseil municipal rend hommage à Jean Liénard

    Si le Stade des Alpes accueillera prochainement une rencontre du Tournoi des 6 Nations des moins de 20 ans, c'est parce que Grenoble est une terre de rugby. Elle doit à un public fidèle mais aussi et surtout à des hommes de talent qui ont donné le meilleur d'eux-mêmes pour développer ce sport.

    Jean Liénard est de ceux-ci. Capitaine de l'équipe championne de France en 1954, il a, comme joueur, comme entraîneur puis comme directeur sportif, marqué de son empreinte le rugby grenoblois.

    Alors que le stade Lesdiguières pourra à nouveau être dédié en priorité au rugby, j'ai proposé, lundi dernier, au Conseil municipal de donner le nom de Jean Liénard à la tribune présidentielle de ce stade.

    Un hommage légitime à Monsieur Jean qui aurait vibré cet après-midi devant les deux très beaux essais de Vincent Clerc à Murrayfield et qui aurait salué l'invincibilité confirmé du FCG à Lesdiguières qui grâce à sa victoire face à Agen conforte sa 3ème place en ProD2 !

    Sur le lien ci-joint vidéo de la finale de 1954 (merci aux supporters du FCG) : http://www.fcg-supporters.com/Video/video.php

    Lancement de l’IDHIL

    Nous étions réunis – élus de collectivités française, européennes, africaines; dirigeants et représentants d'institutions internationales – le 25 janvier dernier dans la salle du conseil municipal à Grenoble. Un lieu solennel pour une première initiative du genre: la création de l'IDHIL (Institution des Hautes Etudes de l'Action Internationale des Villes et des Gouvernements Locaux).

    Ce réseau, encouragé à la fois par le Ministère des Affaires Etrangères et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a pour objectif d’assurer une plus grande cohérence entre les différentes initiatives de coopération décentralisée, de former les acteurs de l'action internationale et d'améliorer les partenariats des collectivités locales avec les Etats et les organisations internationales.

    Je me réjouis du partenariat exemplaire qui ont conduit la Région Rhône Alpes, la Communauté Urbaine de Lyon et la Ville de Grenoble à lancer ce projet.

    Dans un contexte mondial en pleine évolution, les échanges et les partenariats entre les collectivités territoriales s'intensifient et constituent aujourd'hui une véritable diplomatie des Villes. Il est donc nécessaire de créer des nouvelles formes de gouvernance où territoires petits et grands, du nord et du sud sont impliqués. C’est le rôle confié à l’IDHIL qui est ainsi défini.

    Le CHU de Grenoble, parmi les 10 premiers hôpitaux de France !

    LexpressEn lisant la presse ce matin, c'est avec fierté que j'ai constaté que le CHU de Grenoble était classé dans les 10 premiers hôpitaux les plus sûrs de France dans le palmarès de l'Express.

    Une reconnaissance qui consacre le travail réalisé avec compétence et dévouement par les 4700 employés du CHU de Grenoble. J'aurai l'occasion dès demain, lors de la cérémonie des vœux du CHU, de leur témoigner mon estime et ma reconnaissance, de rappeler aussi la mobilisation exemplaire et l'esprit de solidarité dont ils ont fait preuve l'été dernier, lors du terrible accident de Laffrey.

    Une reconnaissance qui consacre aussi les efforts considérables engagés à travers le projet d'établissement voté par le CA que je préside depuis maintenant 13 ans.

    En cette année 2008, qui marque les 50 ans des CHU en France, ce résultat est la preuve que notre CHU tient ses promesses, la preuve que notre service public est plus vivant que jamais, la preuve que les valeurs de solidarité et de générosité qui l'animent résistent aux lois du marché. C'est un signe fort d'encouragement pour l'avenir.

    Rencontre des villes centre de Rhône-Alpes

    Stetienne_5 C’est sur le thème de l’attractivité que s’est tenue, la semaine dernière, à Saint-Etienne, la dernière réunion,