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    Le CHU de Grenoble, parmi les 10 premiers hôpitaux de France !

    LexpressEn lisant la presse ce matin, c'est avec fierté que j'ai constaté que le CHU de Grenoble était classé dans les 10 premiers hôpitaux les plus sûrs de France dans le palmarès de l'Express.

    Une reconnaissance qui consacre le travail réalisé avec compétence et dévouement par les 4700 employés du CHU de Grenoble. J'aurai l'occasion dès demain, lors de la cérémonie des vœux du CHU, de leur témoigner mon estime et ma reconnaissance, de rappeler aussi la mobilisation exemplaire et l'esprit de solidarité dont ils ont fait preuve l'été dernier, lors du terrible accident de Laffrey.

    Une reconnaissance qui consacre aussi les efforts considérables engagés à travers le projet d'établissement voté par le CA que je préside depuis maintenant 13 ans.

    En cette année 2008, qui marque les 50 ans des CHU en France, ce résultat est la preuve que notre CHU tient ses promesses, la preuve que notre service public est plus vivant que jamais, la preuve que les valeurs de solidarité et de générosité qui l'animent résistent aux lois du marché. C'est un signe fort d'encouragement pour l'avenir.

    Rencontre des villes centre de Rhône-Alpes

    Stetienne_5 C’est sur le thème de l’attractivité que s’est tenue, la semaine dernière, à Saint-Etienne, la dernière réunion, avant les prochaines élections, du réseau des villes centre de Rhône-Alpes.

    Créé sur mon initiative et celle de Raymond Barre, alors maire de Lyon, ce réseau réunit les maires et présidents des villes et agglomérations d’Annecy, Bourg-en-Bresse, Chambéry, Grenoble, Lyon, Roanne, Saint-Etienne et Valence. Nos rencontres, deux à trois fois par an, permettent d’assurer la cohérence et la complémentarité de nos interventions en fonction des ‘’spécialités’’ et ‘’points forts’’ des uns et des autres. Ce travail en réseau nous donne également une plus grande capacité de conviction auprès de l’Etat ou du Conseil régional pour porter le développement de nos villes et de Rhône-Alpes.

    Ces 8 villes ont en effet des acteurs importants de l’attractivité de notre territoire, notamment par notre engagement dans des projets à vocation nationale, européenne voire internationale en matière de développement social, économique, durable, culturel et sportif.

    A ce titre, notre rencontre de Saint-Etienne nous a permis d'affirmer notre volonté partagée d’accueillir en Rhône-Alpes des événements de dimension internationale (Capitale Européenne de la Culture en 2013 ou Jeux Olympiques d’hiver en 2018), d’obtenir la prise en compte de nos besoins d’infrastructures (Autoroutes A45 et A 89, aéroport Saint-Exupéry, ligne fret à grande vitesse Lyon Turin) et de mettre en œuvre des projets d’envergure européenne en termes d’enseignement supérieur et de recherche. Autant d’engagements forts pris lors de cette réunion pour assurer le rayonnement et la visibilité internationale de notre région.

    J’ai également profité de cette rencontre pour réaffirmer, au nom de tous mes collègues des grandes villes, notre rôle spécifique dans les domaines de l’innovation, de l’emploi, du développement durable et de la solidarité et pour appeler à une meilleure prise en compte, par l'Union européenne comme par l'Etat, du fait urbain.

    Grenoble, l'avenir ensemble !

    Photoliste_3C'est avec émotion que j'ai présenté ce samedi la liste que j'ai l'honneur de conduire pour les prochaines élections municipales. Une liste, une équipe pour notre ville, pour son avenir.

    GRENOBLE L'AVENIR ENSEMBLE ! Telle est désormais la devise de cette équipe.

    GRENOBLE d'abord.

    C’est ma ville, une ville que j'aime passionnément.

    Une ville d'innovation. Innovation technologique avec les pôles de compétitivité. Innovation sociale et sociétale aussi avec la création des premières mutualités, des centres de santé, de la politique de la ville, des premières politiques de maintien à domicile des personnes âgées, avec aussi le laboratoire de la démocratie participative

    Une ville de montagne, qui a dû faire sa place dans un environnement attirant mais contraignant et qui nous a conduits à être plus vertueux qu’ailleurs en matière de politique de l’environnement. Ville de Lionel Terray, des JO de 1968 et, je l'espère, de ceux de 2018. Ville qui a conduit 100 jeunes de nos quartiers au sommet du dôme des Ecrins ; une belle aventure humaine, une des plus belles de mes années de maire.

    Une ville de Liberté. Ville des Etats généraux du Dauphiné. Ville Compagnon de la Libération. Terre d’accueil de populations du monde entier qui en font une ville multiculturelle, une ville " du monde "

    Nous sommes héritiers de cette histoire. Une histoire qui doit nous rendre ambitieux pour Grenoble. Une histoire qui doit nous conduire à porter haut ces valeurs d’innovation, de solidarité, d’écologie et de Liberté.

    L'AVENIR, ensuite.

    Il se construit en s’appuyant sur cette histoire, sur celle aussi des 13 ans qui viennent de s'écouler à l’image de la 3ème ligne de Tram et du quartier Teisseire qui ont permis de mettre en mouvement la population, de l'associer à la mise en œuvre de tous nos projets.

    Il se construit autour d’un projet (qui sera présenté dans une dizaine de jours) qui veut porter plus haut, plus loin, plus fortement encore les couleurs de Grenoble

    - Au plan social : avec le projet de renouvellement des quartiers Villeneuve et Village Olympique. Dans le domaine des solidarités intergénérationnelles également (Personnes Agées et Petite Enfance notamment). Dans le champ de l'innovation sociale enfin (notamment dans domaine de la santé)

    - Au plan de l’emploi : avec deux volets complémentaires, celui de l'insertion professionnelle et celui du développement économique avec le projet de réaménagement de la presqu’île scientifique

    - Au plan environnemental :avec la 5ème ligne de tramway qui reliera Grenoble à Meylan et au Fontanil, avec également la prolongation de ligne B sur le polygone scientifique. Avec aussi le projet Cœur de Ville Cœur d’Agglo qui doit rendre notre ville plus agréable à vivre.

    Un projet qui s’appuie sur une volonté forte en terme de proximité et de vie quotidienne, en terme de développement local et de participation des citoyens, en terme de rayonnement solidaire, culturel, sportif, éducatif et international.

    Un projet qui se construit autour d’un projet mobilisateur, les JO de 2018 !

    Un projet qui doit évidemment répondre à des enjeux locaux mais qui doit aussi prendre en compte une dimension nationale sur la vie chère, le pouvoir d’achat, les retraites, le logement, l'emploi, la santé ou l'éducation.

    Maire et Président de l'Association des Maires des Grandes Villes de France, je sais, mieux que quiconque, que les villes doivent répondre aux difficultés posées par le désengagement de l'Etat et la réduction de ses dotations. Je sais que les villes doivent aussi répondre aux enjeux internationaux, aux grands défis du 21ème siècle que sont la mondialisation, l'urbanisation, le vieillissement et le réchauffement climatique

    GRENOBLE, L’AVENIR …

    ENSEMBLE !

    Ensemble autour d’un projet d’avenir, avec une équipe représentant et rassemblant la population dans sa diversité et sa richesse

    Cela ne veut pas dire que tout le monde se fond dans un ensemble indistinct, tiède et sans vision.

    Ma famille politique, c’est le Parti Socialiste. Hier, aujourd’hui et demain. Cet engagement est pour moi une exigence de solidarité, de progrès et de justice. C’est aussi une exigence de respect de l’identité propre de mes partenaires.

    Je suis socialiste et je suis maire aussi.

    Et ma responsabilité, celle de maire, c’est de rassembler. Car le rassemblement c’est le refus du sectarisme et du repli sur soi. C’est la condition même d’une intelligence collective au service de nos concitoyens, une intelligence collective, tournée vers l’innovation, le projet et l’avenir.

    GRENOBLE, l’AVENIR ENSEMBLE !

    Cette devise s'incarne dans une liste.

    Une liste, pour moi, c'est un rassemblement de personnes issues de formations politiques, de personnalités issues de la Société Civile, des forces vives économiques, sociales, culturelles, sportives, du monde de l'Education ou de la Justice, des entreprises, des quartiers, des associations.

    Une liste, pour moi, c’est une équipe capable de gagner puis de gérer.

    Une liste, c'est enfin le respect de trois critères : la compétence, le renouvellement (avec 2/3 de nouveaux) et la diversité (de population, de quartiers, d'âges, de professions…)

    Cette liste, c'est donc le rassemblement de candidats issus:

    • du PS avec 26 candidats sur 59 avec Jérôme Safar, Président du Groupe Socialiste et apparentés sortant
    • du PC avec 7 candidats et Patrice Voir comme chef de file
    • du MRC avec 2 candidats dont Eléonore Perrier
    • de l'écologie politique avec Eric Grasset
    • du PRG avec Serge Nocodie, président départemental
    • du Modem avec 9 candidats avec leur président départemental, Philippe de Longevialle
    • mais aussi de 3 personnalités venant de l’opposition municipale qui aiment se présenter comme démocrates : Bernard Betto, Jacques Thiar et Ariane Simiand et qui nous ont rejoints avec courage et convictions
    • de 10 personnalités de la société civile, choisies pour leurs compétences, leurs valeurs personnelles et leur volonté de s'impliquer dans le projet collectif de notre ville : Jean-Michel Detroyat, Georges Lachcar, Eliane Baracetti, Monique Vuaillat, Sylvie Drulhon, Marylin Vantard, Georges Burba, Jeanne Jordanov, Jean Rollet, Alim-Louis Benabid soit 5 hommes et 5 femmes.

    Ci joint la composition complète de la liste : Téléchargement CompoListe.doc

    Grenelle de l’Environnement : ne pas relâcher la pression !

    Comme beaucoup, c’est avec inquiétude que j’ai appris hier que 2007 avait été l’année la plus chaude dans le monde depuis 100 ans (Cf. une étude récente des climatologues de la NASA). En France, l’année dernière, la température a augmenté de 0,8° par rapport à la normale calculée sur la période 1971-2000 ; cela place 2007 au 9ème rang des années les plus chaudes depuis 1900.

    A quelques jours de la première réunion du comité opérationnel sur les transports urbains que je présiderai avec Jean-Louis Borloo, ce constat me conforte encore un peu plus dans ma détermination à obtenir du Gouvernement la confirmation rapide des effets d’annonce du Grenelle de l’Environnement et leur traduction concrète par de réelles inscriptions budgétaires.

    Nous le voyons à Grenoble : notre réseau de transports en commun a atteint désormais une taille suffisante pour entraîner, depuis 3 ans, une réduction de la circulation automobile dans notre agglomération. Face aux enjeux auxquels nous sommes confrontés, il faut évidemment aller plus loin et plus vite : avec la ligne E qui reliera Grenoble au Fontanil et à Meylan comme avec les prolongations des lignes A et B. Il faudra également veiller à l’amélioration du cadencement des TER et améliorer encore l’intermodalité comme le permet déjà la carte Ou’Ra.

    J’espère enfin obtenir du Gouvernement des avancées complémentaires sur le chèque transport c’est-à-dire la participation des entreprises ou administrations aux déplacements de leurs salariés.

    Je n’oublie évidemment pas qu’il nous faudra poursuivre et amplifier nos efforts sur l’habitat et j’attends, là aussi, du Gouvernement les inscriptions budgétaires des crédits nécessaires aux opérations d’amélioration thermique. Grâce à la cartographie que nous avons réalisée, il y a un an, nous connaissons précisément, à Grenoble, les immeubles où il faut intervenir en priorité et les premiers contacts sont déjà pris pour engager ces opérations. Il nous manque plus désormais qu’à boucler les plans de financement pour accompagner les copropriétaires.

    Dernier secteur dans lequel nous devons être exemplaires : celui de la ‘’propreté’’ de la production énergétique. J’ai noté avec intérêt, à cet égard, que GEG avait récemment acquis six centrales hydroélectriques et un petit parc d’éolienne augmentant ainsi sa part d’énergie propre.

    Evidemment, sur tous ces domaines, nous devons poursuivre nos efforts et être toujours plus exigeants. Mais il me semble sincèrement que Grenoble est sur la bonne voie et que nous sommes même très en avance par rapport aux autres grandes villes de France.

    Visite de chantier du futur siège des Editions Glénat

    Glnat C’est avec plaisir que j’ai répondu, ce lundi matin, à l’invitation de Jacques Glénat de visiter le chantier de réhabilitation de l’ancien couvent Sainte-Cécile que la Ville lui avait cédé, il y a trois ans.

    A l’époque, Jacques Glénat m’avait fait part de son souhait de réunir, à Grenoble, les différents sites locaux de son entreprise lui permettant ainsi de conforter sa présence dans notre ville.

    Il était alors pour moi important de pouvoir conserver à Grenoble cet éditeur reconnu de bandes dessinées (et notamment du fameux Titeuf) mais aussi de magnifiques livres de montagne. Sa proposition d’achat et de réaménagement de cet ancien couvent a donc été examiné avec attention d’autant que Jacques Glénat s’est engagé à veiller à l'ouverture de ce site sur le quartier notamment par l’accueil d’expositions ou de concert dans l’ancienne chapelle qui sera donc accessible au public.

    Au final, ce projet permet donc d’assurer le maintien dans notre ville des Editions Glénat, de réhabiliter le patrimoine grenoblois mais aussi de soutenir le dynamisme du quartier des Antiquaires.

    Avec le réaménagement de la cour de l’Alma que nous engageons actuellement, ce projet contribue enfin pleinement au renforcement de l’attractivité et à l’embellissement de notre centre ville.

    D'extraordinaires photos de montagne

    Tairraz Il y a quelques jours, en compagnie de Madame Tairraz, j'ai inauguré avec un grand plaisir l'exposition consacrée à "La Saga Tairraz".

    Tairraz ! Un nom mythique dans le monde de la montagne : quatre générations de photographes de montagne qui ont marqué de leur empreinte l'histoire de la photographie.

    A travers les œuvres de Joseph Tairraz (né en 1827) qui fit la première photographie du Mont Blanc, de Georges Tairraz (né en 1868) considéré comme le meilleur photographe de montagne de son époque, de son fils Georges Tairraz (né en 1900) qui ajouta le mouvement à la poésie de l'image fixe, et enfin de Pierre Tairraz, dernier de cette lignée de prestigieux photographes, qui s'attaqua à la photographie couleur, cette exposition nous convie à un formidable voyage vers les plus beaux paysages de montagne mais surtout elle retrace l'histoire même de la photographie.

    Eigerpierrewitt A titre plus personnel, elle m'a aussi permis de revivre par la pensée quelques ascensions de ces dernières années, Cervin et Eiger en tête !

    Accueillie par la Maison de la photographie, cette exposition est aussi symbolique de notre engagement à créer une véritable maison de l'image, qui serait la juste expression de la dynamique de notre ville dans ce domaine.

    ps : quelques très belles photos de montagne : http://www.pierrewitt-photographe.com

    Jeudi dernier, le Leti fêtait ses 40 ans d'existence.

    Leti Quelques heures après le jubilé des CHU, c’était en effet au tour du Leti de fêter son anniversaire !

    L'occasion pour moi de retrouver, avec grand plaisir, cette grande famille du CEA, avec l'ensemble des salariés réunis en cette belle occasion et les grandes figures qui ont tant œuvré à faire du Leti cet organisme pionnier, à la pointe de l'innovation, reconnu aujourd'hui sur le plan national comme international.

    Ce fut également pour moi l'occasion de rappeler le rôle majeur du Leti pour le développement de notre ville, à l'heure où l'ensemble des collectivités et partenaires universitaires, scientifiques et industriels se mobilisent autour d'un projet structurant pour l'avenir du pôle grenoblois : la requalification du polygone scientifique.

    Je le rappelle souvent mais miser sur l'innovation, c'est faire le pari de l'emploi, c'est créer des richesses, des ressources supplémentaires qui nous donneront les moyens de financer nos politiques de solidarité sociale et de protection de l'environnement. D'où l'enjeu d'un tel projet qui permettra de renforcer toujours plus l'attractivité de notre ville.

    1958-2008 : 50ème anniversaire des CHU en France

    ChuJ'étais jeudi dernier au Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble pour fêter le 50ème anniversaire des CHU, qui donnera lieu tout au long de cette année à de nombreuses manifestations dans les 29 CHU de France : conférences, expositions, portes ouvertes.

    L'occasion pour moi de redire mon attachement à l'Hôpital public, qui assure quotidiennement la première des solidarités : l'accès aux soins pour tous, eu accueillant chaque jour 200 000 personnes. Cette égalité d'accès, que symbolisent si bien les CHU, est le fondement de notre système de soins, et nous rappelle, s'il le fallait, la nécessité de garantir la pérennité de ce service public essentiel.

    La loi du 21 décembre 1941 a permis l'accès aux soins à toutes les catégories sociales, préfigurant notre système de soins moderne, et sera suivie de deux réformes historiques majeures : la création de la sécurité sociale en 1945, et les réformes Debré instituant les CHU en 58, qui ont donné une gigantesque impulsion au progrès médical, en associant Université et Recherche à l'Hôpital. Pierre Mendès-France, visionnaire, avait d'une certaine manière anticipé leur création, en annonçant dès 1953 : "contrairement à ce qu'on a pu dire, la République a plus que jamais besoin de savants".

    A Grenoble, même si l'absence de faculté de médecine en 1958 n'a permis la création du CHU qu'en 1963, nous avons toujours eu un environnement particulièrement propice pour allier le "CH" et le "U" grâce à un partenariat historique fort entre Université, Recherche et Industrie, des interactions permanentes entre le CHU, les Universités, les Instituts et les laboratoires, une communauté scientifique et médicale diverse et traditionnellement tournée vers l'innovation, qui a à cœur de développer la recherche scientifique et technologique au service de l’Homme, et donc du progrès social.

    C'est une dynamique soutenue et entretenue par les collectivités et la Ville de Grenoble, à travers le pôle de compétitivité Minalogic, les projets Minatec et Nanobio, le futur projet de renouvellement urbain que nous lançons sur la Presqu’île scientifique, qui donnera au Polygone la possibilité de se développer et aux Grenoblois une entrée de ville et un quartier embelli, mieux relié au reste de la ville.

    Grâce à l’alliance des biotechnologies, des nanotechnologies et de la nanomédecine, au mariage réussi entre recherche fondamentale et appliquée, les chercheurs sont en train de révolutionner les thérapies et rendent envisageables l’application - pour l’homme - de technologies que rien ne laissait présager auparavant, permettant ainsi de soulager, d’améliorer la qualité de vie, voire de guérir. Je pense notamment aux travaux de recherche menés par les équipes des Professeurs Benabid et Pollak sur les maladies neurodégénératives.

    Notre système hospitalier français, et en première ligne les CHU, a été qualifié en 2002, par l’OMS, comme étant "le meilleur du monde". Il est aussi le plus coûteux. Nous ne pouvons nier la crise profonde et complexe que traverse l'Hôpital public, qui doit faire face au défi de concilier la qualité et la sécurité des soins, dans un contexte où des contraintes économiques et démographiques lourdes pèsent sur notre système hospitalier.

    Le projet d'établissement engagé par le CHU répond à ces exigences, avec des efforts considérables portés sur la modernisation et la réorganisation, au service du progrès médical, du patient et de l'excellence. Car ici se situe bien l'enjeu de l'Hôpital de demain : l'excellence et la performance des soins pour tous.

    Rencontre avec les habitants de la Villeneuve

    Proxivn Hier après-midi, je me suis rendu place du Marché à la Villeneuve où j’ai rencontré les habitants de ce quartier, avec Agnès Hugonin, mon adjointe en charge de ce secteur de la ville. Les habitants ont alors pu me faire part de leurs problèmes, notamment en terme d'emploi mais aussi de logement avec notamment la volonté pour certains d'entre eux de trouver un logement dont la taille et le loyer correspondent davantage à leur situation familiale.

    Cette rencontre fut aussi l’occasion pour moi de mesurer l’importance des attentes des habitants, et notamment des plus jeunes, mais aussi leur satisfaction quant aux premiers réaménagements du quartier, comme ceux de la ''Crique Sud'' qui sont presque achevés aujourd’hui. Comme je l'ai fait lors d'une réunion publique en début de semaine qui a réunit près de 300 habitants du quartier, j’ai également évoqué une nouvelle fois, lors de cette ''proximobile'' notre projet de renouvellement urbain et social pour les quartiers sud de Grenoble et les 74,4 millions d’euros obtenus de l’ANRU.

    40ème anniversaire des JO de 1968

    Conf_presse_joCe lundi, j’ai présenté à la presse venue nombreuse, le programme de célébration du 40ème anniversaire des Jeux Olympiques d’Hiver de Grenoble.

    Les membres de la famille olympique – anciens médaillés comme Florence Masnada, Isabelle Blanc et Nicolas Bal mais aussi Michel Donnadieu du Comité Départemental Olympique et Sportif de l’Isère et Géo Perli, Président du COLJOG - m’ont fait l’amitié d’être présents à cette occasion et n’ont pas manqué de partager avec moi leur enthousiasme et leur émotion pour les événements qui se préparent et qu’ils viendront vivre aux côtés des Grenoblois.

    Le 6 février prochain, 40 ans, jour pour jour, après la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de 1968, Grenoble, va, en effet, revivre,  en présence de sportifs olympiques entrés dans la légende, les grands moments des 13 jours qui l’avaient alors placée au centre du monde.

    Jean-Claude Killy, Peggy Fleming, Alain Calmat mais encore bien d’autres champions et membres de la famille du sport seront à Grenoble pour un spectacle que j’ai souhaité festif, fédérateur et surtout ouvert à tous les Grenoblois. Carnaval, pyrotechnie, reconstitution de l’escalier qu’avait gravi Alain Calmat pour allumer la flamme olympique sont, notamment, au programme de ce temps fort avec de nombreux autres événements.

    Je me réjouis par avance de la perspective de retrouver l’enthousiasme populaire qu’avaient suscité les Jeux Olympiques de 1968, celui dont des milliers de Grenoblois ont  témoigné en accueillant dans la liesse la flamme des Jeux Olympiques de Turin en 2006 et de retrouver le souffle olympique. Un souffle olympique que les Grenoblois ont à cœur de faire vivre.

    Disparition du conquérant du toit du monde

    Ehillary Plus d'un demi-siècle après avoir atteint le sommet de l'Everest avec son ami, le sherpa Tensing Norgay, Sir Edmund Hillary est mort, vendredi 11 janvier, âgé de 88 ans.

    C'est le 29 mai 1953 que cette force de la nature, qui mesurait 1,90 m, a atteint le toit du monde (8 848 mètres) dans la chaîne de l'Himalaya.

    Une ascension que beaucoup pensaient humainement impossible. Un exploit qui fit le tour du monde et marquait le début d'une vie empreinte d'aventures, de grands défis, de découvertes, mais surtout d'humilité.

    "Les héros que j'admirais dans ma jeunesse semblaient posséder des aptitudes et des vertus inaccessibles au commun des mortels. Je désirais fortement les égaler mais n'ai jamais réussi à me hisser à leur niveau. Transi de peur dans les moments de danger, je trouvais difficile de produire la force tranquille dont sont faits les héros… J'ai découvert que même les médiocres peuvent avoir des aventures et même les peureux peuvent réussir".

    Ainsi s'exprimait Edmund Hillary. Il n'aimait pas qu'on le perçoive autrement que comme un "type très ordinaire".

    Et pourtant, Sir Hillary avait cette force peu commune qui lui permit de transformer ses rêves en réalité, une générosité, un humanisme qui guida toute sa vie, et notamment son engagement en faveur du peuple sherpa, dont il n'a eu de cesse, à travers de nombreuses fondations, d'améliorer les conditions de vie.

    Aujourd'hui, le monde de la montagne vient de perdre un grand Monsieur, un grand alpiniste au sens le plus noble du terme.

    Pour ma part, bivouaquant à 6000 mètres en Himalaya à l'automne 2006 et patientant dans l'attente d'une fenêtre météo qui n'est jamais venue, bien souvent, je revoyais dans ma tête, cette photo d'Hillary après l'ascension de l'Everest…

    Mistral : le temps d'un mandat

    Mistral Après avoir engagé la réhabilitation du quartier Teisseire lors de notre premier mandat, nous nous sommes ''attaqués'' au début de celui-ci au quartier Mistral. Ce projet de renouvellement social et urbain a, lui aussi, été élaboré avec les habitants de Mistral mais aussi des Eaux-Claires afin d'assurer l'ouverture de ces deux quartiers l'un vers l'autre.

    Les premiers effets de ce projet sont aujourd'hui plus que tangibles. Avec le Plateau que j'ai déjà évoqué dans différents post, avec la construction, par le Conseil général, d'un nouveau collège qui offre aux enfants de Mistral et des Eaux-Claires d'excellentes conditions d'enseignement. Avec, aussi, la construction de nouveaux immeubles de logements. Plusieurs chantiers sont actuellement en cours et nous avons, la semaine dernière, inauguré le premier d'entre eux. Un immeuble de 33 logements construit par Actis, au cœur même du quartier Mistral pour permettre, comme je m'y étais engagé, le relogement dans le quartier des habitants dont les immeubles seront prochainement détruits.

    CollgeeauxclairesCes opérations de renouvellement urbain sont particulièrement complexes à mettre en œuvre : il faut en effet convaincre l'ensemble des partenaires financiers mais aussi les habitants du bien-fondé des différentes dimensions de ces projets et lutter contre les rumeurs ou la désinformation. Quel plaisir donc de voir aujourd'hui le quartier Teisseire être de nouveau demandé et cité en exemple dans tous les colloques sur le renouvellement ! Quelle satisfaction d'entendre les familles de Mistral me faire part de l'amélioration de leurs conditions de vie !

    Une bien mauvaise idée !

    C’est avec surprise que j’avais pris connaissance, au courant du mois de décembre, de l’annonce de Xavier Darcos, Ministre de l'éducation nationale, de la mise en place d’un service minimum d'accueil des enfants des écoles primaires durant les périodes de grève des enseignants. Service minimum qui serait organisé et financé par les communes. C'est désormais avec inquiétude que j'ai appris que le Ministre aurait demandé aux recteurs de préparer des conventions types avec les communes.

    Surprise parce que cette annonce est intervenue quelques jours après une entrevue entre le Ministre et une délégation d’élus des Grandes Villes de France que je conduisais, entrevue durant laquelle ce sujet n'a absolument pas été évoqué.

    Inquiétude parce que cette décision, prise dans l’opacité, envisage un montage financier qui consisterait à utiliser les retenues opérées sur le salaire des grévistes pour financer cet accueil minimum. Les communes seraient ainsi, à leurs corps défendant, sommées de suppléer l’Etat et de prendre part dans un conflit qui ne les concernerait qu’indirectement. Sans méconnaître les difficultés d’accueil des enfants que peuvent rencontrer les parents en cas de grève, il me parait impossible pour une commune ‘’d’improviser’’ un accueil de jeunes enfants et je n’imagine pas que les parents acceptent de laisser leurs enfants une journée sans connaître les personnels chargés de l’accueil ni les occupations qui seraient proposées à leurs enfants dans la journée. Quelles seraient en effet les conditions de recrutement, de mobilisation ou de formation des personnels qui seraient chargés de cet accueil ? Quelles seraient leurs missions ? Quelles seraient les programmes et les contenus pédagogiques de telles journées d’accueil ?

    A trop privilégier les annonces médiatiques, le Gouvernement risque, une nouvelle fois, de créer plus de difficultés qu’il n’en résout. En tout état de cause, il est pour moi hors de question d'envisager que la Ville de Grenoble puisse s'engager dans une telle direction !

    Hommage à un ''enfant de la République''

    ForniL'Assemblée nationale a rendu hommage hier à celui qui fut son président de 2000 à la mi 2002. Un hommage unanime sur tous les bancs tant Raymond Forni était reconnu et apprécié.

    Reconnu comme un grand parlementaire, exigeant et compétent. Avocat de profession, Raymond Forni était un fin juriste, très attaché à la défense des libertés publiques, il avait d'ailleurs été un acteur important, à la fin des années 70, de la création de la Commission Nationale Informatique et Libertés avant de devenir en 1981 président de la Commission des lois. Il fut à ce titre le rapporteur du projet de loi portant abolition de la peine de mort. Il s'est également mobilisé dans l'élaboration des grandes lois de décentralisation.

    Quelques années plus tard, ses talents de parlementaire furent reconnus par l'accession au perchoir où il présida de nombreuses séances sur des textes majeurs du Gouvernement Jospin (loi SRU, Pacs, démocratie de proximité…) en veillant tout à la fois au respect de l'opposition et à la qualité du travail parlementaire

    Apprécié pour sa simplicité, pour sa détermination et sa force de conviction. Apprécié aussi pour sa disponibilité. Apprécié enfin pour sa fidélité à ses valeurs et à son parcours. La presse s'est fait l'écho ce week-end de cet itinéraire de vie qui a fait de Raymond Forni un modèle d'intégration. Né Italien, il est en effet devenu Français à 17 ans. Un modèle de mérite également puisque débutant sa carrière professionnelle comme ouvrier chez Peugeot, il reprendra ses études en parallèle quelques années plus tard pour devenir avocat avant de s'engager en politique et d'être élu député du Territoire de Belfort en 1973. Un parcours qui devait donc le conduire à la Présidence de l'Assemblée nationale.

    Comme tous les collègues députés qui ont eu la chance de le côtoyer sur les bancs de l'Assemblée, je tenais à lui rendre hommage.

    Très belle et très heureuse année !

    Voeux Après quelques jours d’une coupure salutaire en famille et avant que l’actualité municipale et nationale ne reprenne totalement ses droits, je souhaite présenter à toutes et à tous mes vœux les meilleurs pour cette nouvelle année.

    Une année nouvelle qui a débuté hier au soir, par la cérémonie des vœux de la municipalité aux Grenoblois. Une nouvelle fois le Palais des Sports, comble, a accueilli un spectacle de qualité. Marc Minkowski et les Musiciens du Louvre-Grenoble ont en effet enchanté les plus de 7000 personnes présentes avec un programme riche, enjoué et varié.

    VoeuxdestotUne année nouvelle qui sera celle du 40ème anniversaire des Jeux Olympiques de 1968 et, je l’espère, d’une décision favorable du CNOSF à une candidature française pour 2018.

    Une année que j'entends mettre à profit pour amplifier encore mon engagement pour le développement durable. A Grenoble avec le lancement opérationnel de notre schéma énergétique. Au niveau national aussi avec ma participation active à la phase 2 du Grenelle de l’Environnement, une participation qui s’inscrit dans le droit fil de l’action que je conduis au GART ou de l’ouvrage ‘’Energie et Climat’’ que j’ai publié en 2006.

    Une année dont je n’oublie évidemment pas qu’elle sera celle d’un important rendez-vous démocratique dont j'aurais souvent l'occasion, au cours des prochaines semaines, de rendre compte sur ce blog.

    Une année dont je souhaite qu'elle permette la réalisation de vos vœux les plus chers

    Le fil de la vie

    1 mois déjà...

    Perdre un parent est toujours une épreuve. Perdre sa mère devient une véritable amputation. C'est le fil de la vie qui se rompt.

    Issue d'un milieu très modeste, devenue institutrice grâce à l'Ecole de la République, elle vivait comme un grand bonheur la ''réussite'' scolaire et professionnelle de ses enfants et petits enfants.

    Sensible, cultivée, elle aimait les voyages, la découverte des autres et du monde ''dans la fuite éperdue du temps''. Elle aimait raconter ses moments de joie, ses temps de tristesse, plus nombreux avec la vie qui avance.

    Elle me manque