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    Cho Oyu, CBA, lundi 25 septembre

    Everestcho_oyu_depuis_pang_la_1 La neige est tombée en abondance cette nuit. Ce matin, le beau temps annoncé par les uns et par les autres semblait tarder à venir. Après quelques averses neigeuses dans la matinée et en début d'après-midi, les premiers rayons de soleil ont cependant percé vers 16h00 nous permettant enfin d'apercevoir à nouveau le Cho Oyu. Il n'est pour autant pas encore possible de savoir l'état précis de la montagne.

    Les informations qui nous sont communiquées sont contradictoires : certaines laissent entendre que la période de beau temps pourrait ne pas excéder 4 à 5 jours ; durée insuffisante pour purger les pentes et éviter risques d'avalanches et de plaques à vent, pour équiper les passages au-dessus du camp 2 et pour faire l'ascension proprement dite soit 5 jours, montée et descente comprises.

    Dans ces conditions, certaines expéditions, comme celle d'Odyssée, faute de temps encore disponible, doivent renoncer à poursuivre leur objectif d'atteindre le sommet et décident de rentrer en France.

    Ce qui est sûr, c'est que les chutes de neige des derniers jours n'ont pas fait notre affaire d'autant que nous entendons de temps en temps le bruit de quelques avalanches. Le moral des troupes s'en ressent, on le comprend ! Avec Jean-Louis, nous essayons de rester le plus serein et le plus rationnel possible. Le moment de la décision, poursuivre ou rentrer, n'est plus très loin. En tous cas, la situation incertaine dans laquelle nous nous trouvons nuance mon regret de n'avoir pu partager cette aventure au Cho Oyu avec mes deux fils, comme ce fut le cas, il y a 4 ans, à l'Aconcagua.

    Les rythmes professionnels et familiaux en ont décidé autrement, les occasions de faire de la montagne ensemble ont d'ailleurs été moins nombreuses ces dernières années. Matthieu s'est orienté plutôt vers le marathon et Vincent, vers la voile et le VTT. Cet été, nous avons tout de même réussi, avec Vincent, à monter au Râteau, en Oisans, avec une équipe de France 3 composée de Christian Deville et de Sylvain Dumaine. Cela m'a rappelé de bons souvenirs, notamment l'ascension du Cervin avec Catherine Destivelle et Erik Descamps mais aussi nombre de courses très belles dans les Alpes et les Andes.

    Vincent a toujours su cultiver ce côté relationnel, enthousiaste et bienveillant, qui fait son charme et son efficacité comme en témoigne sa réussite professionnelle. Il aime la nouveauté et les défis : le marathon des sables, il y a deux ans ; le mondial de VTT depuis les Deux Alpes, cet été, et, peut-être un jour, nous annonce-t-il, le tour du monde à la voile.

    Je pense bien sûr à Marie qui supporte toutes les passions de "ses hommes", le père et les deux fils, en prenant sur elle. Il faut beaucoup de force morale et je trouve que cela a beaucoup d'allure.

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    Voici les sites qui parlent de Cho Oyu, CBA, lundi 25 septembre:

    Commentaires

    Bonne chance !

    Oui, malgré les oppositions politiques qui sont les nôtres, je souhaite vous témoigner de la sympathie que m’inspire votre ascension.

    Si mon parcours de vie avait été différent, j’aurais sans doute suivi votre périple, pas à pas, avec le regret de ne pas y être, moi.

    Mal venus sont les envieux.

    Ils redoutent, sans doute à tord, la médiatisation politique que vous seriez tenté de faire à votre retour sur cette parenthèse dont vous avez si bien décrit la valeur personnelle qu’elle avait pour vous.

    D’aucun s’interrogent sur le fonctionnement de la municipalité pendant votre longue absence et les événements importants de la ville : rentrée scolaire, consultation sur le centre ville, débats sur le budget, compte- rendus d’activités des structures para municipales…

    Si je ne partage pas votre façon d’appréhender votre fonction, vous parlez dans votre blog de « 5 semaines de congés », « congés sans solde », je dois avouer que, non seulement votre absence n’a pas empêché votre équipe de travailler, et encore ce soir, mais elle est restée bien « indolore », voire « inconnue », pour nombre de Grenoblois.

    Et pourtant, n’est ce pas ces Grenoblois que, par la confiance d’un suffrage exprimé en 1988, renouvelé encore en 2002, vous êtes censé représenter à l’Assemblée Nationale ?

    Je lis avec surprise dans votre note du 31 août que vous avez décidé votre départ « alors qu’il n’était pas encore question d’une session extraordinaire à l’Assemblée ».

    Je suis surpris !...

    Le projet de loi sur la privatisation de Gaz de France a été adopté en conseil des ministres le 28 juin et déjà l’annonce du débat en session extraordinaire, à la suite des déclarations du Président de cette Assemblée, était connue !

    Si je vous dis cela c’est parce que les Grenoblois étaient en droit d’attendre de leur député, directement ou par la voix de sa suppléante, quelle était sa position dans le débat qui occupe encore à ce jour l’Assemblée.

    D’autant plus que la position socialiste n’est pas toujours allé de soit, quand courant 2001, Laurent FABIUS affirmait :

    « une entreprise investie de missions de service public peut, sans tabou, nouer des partenariats industriels qui se traduisent par une alliance capitalistique. C'est dans ce cadre qu'avec pour objectif un projet industriel et social ambitieux nous serons ouverts pour faire évoluer, le moment venu, le statut de Gaz de France. »

    Nous sommes, l’un et l’autre attachés à la construction européenne et à son harmonie.

    Vous évoquez avec raison dans votre ouvrage « Energie et climat- Réponses à une crise annoncée » que la politique européenne est engagée désormais dans la construction d’un grand marché intérieur de l’énergie, qui sera total en juillet 2007, pour aussitôt fustiger le « dogme qui veut que la concurrence dans le domaine énergétique conduise à un optimum économique ».

    Pour ma part, je ne place pas le débat sur le terrain idéologique.

    Les questions relèvent de la situation de l’énergie actuellement : la hausse du pétrole et sa fluctuation, l’approvisionnement en gaz quasi exclusivement depuis la Russie nous imposent de remettre en question nos capacités d’approvisionnement.

    La réponse relève aussi de l’application des accords de Kyoto auquel nous tenons vous et moi et qui renforce la lutte contre la production des gaz à effet de serre : la constitution d’un grand groupe de l’énergie, avec des performances techniques et un savoir faire scientifique complémentaires, permettra à GDF d’entrer dans de nouvelles voies environnementales.

    Voilà de quoi il aurait été utile que le député débatte avec les Grenoblois.

    Je vous rassure cependant, sauf erreur de ma part, je n’ai vu encore aucun député sortant ou aucun candidat aux courses aux investitures s’exprimer sur le fond de ce dossier.

    A la différence d’un métier, un mandat impose, en droit, de répondre devant le mandant de son exécution.

    Ne manquons pas que le moment venu, les électeurs vous rappellent cette terrienne réalité.

    D’ici là, j’adresse à l’Homme mes encouragements pour les dernières cordées.

    Bonjour Michel,

    et merci pour ce récit passionnant qui nous fait vivre par procuration cette magnifique aventure.
    Toute proportion gardée, celà me rappelle notre "pèlerinage" à l'Aiguille du Tour (table de roc) en 1987.

    Contrairement aux propos déposés par M. Gerbi le 25 septembre, je pense que la France serait mieux représentée si ses élus vivaient plus souvent des expériences comme l'ascension du Cho Oyu (quitte à s'absenter 5 semaines), plutôt que de rester englués dans des débats politiciens où la tactique et la forme finissent toujours par l'emporter sur le fond.
    C'est exactement ces discours "poujadistes sans avoir l'air d'y toucher" qui m'ont éloigné du débat public depuis plusieurs années.

    J'espère que les conditions vont rapidement s'améliorer et que vous pourrez tenter le sommet, tout en restant prudents.

    Bien amicalement,

    Il est bien bon l administrateur de ce blog de laisser paraitre le post de gerbi qui se veut candidat aux législatives contre destot. je doute que Carignon ferait pareil si cazenave ou fioraso faisaient de la sorte.
    d'autant plus bon que sous couvert d'une fausse bonhomie et d'encouragements dont la sincérité peut preter à discuter, hervé gerbi glisse quand meme quelques saloperies
    d'abord sur votre absence en septembre et sur le fait que la session extraordinaire n était pas fixée lorsque vous avez décidé cette expédition. Si je vous ai bien lu, vous avez pris la décision de tenter et de préparer le Cho Oyu, il y a un an. c'est clair qu'il y a un an, villepin avait pas encore concocté ce projet de loi et encore moins envisagé une session extraordinaire.
    ensuite, sur l absence indolore, ce serait faire croire que là ou pas là, c est pareil. moi ce que j ai compris, c est que les dossiers avaient été travaillés en amont et que de toute facon, vous appelez la mairie tous les jours, non ?
    quant à votre position sur la fusion, c est celle de votre groupe parlementaire, non ? ce qui sera toujours plus clair que la position des députés sarkozistes qui sont contre ce projet mais qui voteront pour au mépris des engagements de sarko lorsqu'il était à Bercy

    allez, je suis en train de m'énerver, je m arrete là. mais de grace, Monsieur Gerbi, si c est pour faire du sous carignon, consacrez vous à votre blog, à votre métier d'avocat et laissez tomber la politique

    C'est qui ce Gerbi ? J'ai l'impression d'un petit politicien qui fait mine d'être un gentil opposant républicain pour mieux déverser du fiel et des insinuations...
    Je trouve qu'une aussi belle aventure mérite soit un respect réel, soit un réserve réellement républicaine.
    En tout cas bon courage et gardez le moral !

    Qui est ce Gerbi ? .... C'est une nouvelle méthode pour se faire connaître ... aller sur un blog qui est pas mal consulté et se faire de la pub ... pas bien
    Je dis Carton Jaune

    Elle est curieuse cette façon, de la part de certains, de se croire obligés de remplir un espace de communication dès qu'ils ont peur que l'on s'aperçoive qu'ils ne sont pas à la même hauteur.
    Car enfin, tout est là: lorsque l'un montre qu'il est digne de confiance et s'élève, et même au sens propre, les autres essayent de faire "bonne" mesure et ne réussissent qu'à descendre plus bas.
    On ne devrait parler que lorsqu'on a des mots plus forts que le silence.
    Ce qui est très bien, c'est que Monsieur le Maire et député de l'Isère va rentrer en pleine forme, et que sur ce même espace, son blog, dont il a fait aussi, en leur y répondant quotidiennement depuis le bout du monde, celui de ses administrés, qu'il représente sans faute et avec mérite, se chargeant depuis des années de dossiers difficiles, là où d'autres se font parfois porter pâles quand un Conseil les embarrasse, il va avoir tout le loisir d'apporter une réponse à la mesure de ce que cette forme de diatribe mérite ou ne mérite pas, et qu'elle y restera inscrite, pour que l'on n'en oublie pas l'impertinence.

    Quel élu s'est ainsi confié avec une telle sincérité publiquement, sans que cela lui rapporte des ventes de bouquins à super-tirages, simplement pour partager sa parole et la conviction qui l'anime dans ses actes d'homme, de père, d'époux, d'ami, de collègue, de Maire, de représentant du Peuple de France?

    A-t-on déjà compté les jours de vacances que s'offrent aux frais de la République des "dignitaires" qui préfèrent les galas, les banquets, les suites d'hôtels lorsqu'ils voyagent en délégations pour aller négocier les emplois, les marchés, les gros profits de leurs amis, en emportant dans leurs bagages bon nombre de ces happy few lorsque les français tirent de plus en plus la langue?

    Monsieur le Maire, ayez l'amabilité de rapporter quelques barres énergétiques s'il vous en reste, pour les partager avec vos collègues adversaires à l'Assemblée: le régime des palais de la République semble ne pas leur apporter une grande vivacité d'esprit ni une brillante originalité dans leurs critiques!
    Au lieu de se croire intéressants lorsqu'ils nous saoûlent encore et toujours sans nous convaincre davantage, bien au contraire, ils devraient faire comme vous: moins faire d'embompoint, et aller respirer un peu d'air pur.

    Cher M. GERBI,
    La politique ne se fait seulement dans les médias, et les syndicalistes de l'Isère du secteur de l'énergie connaissent bien l'opposition de Michel DESTOT à la fusion de GDF et de SUEZ.
    Vous a-t-il échappé que les députés de votre famille politique ont décidé de voter la privatisation de GDF en revenant ainsi sur la promesse de SARKOZY de conserver la participation de l'Etat à 70% de capitaux publics?
    Avez-vous réflechi aux conséquences sur la qualité du service, sur l'emploi, et sur les tarifs pour les usagers?
    Vous êtes quand même un peu gonflé d'oser aborder le sujet.
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    Certes, Mr Gerbi, être représentant du peuple, parlementaire au service du public, ça ne se limite pas à des exercices de rhétorique partisane pour anciens premiers prix à la sortie de l'école d'avocats.
    Vous ne pouviez mieux montrer les intérêts qui sont réellement les vôtres.
    Lorsque vous organisiez une réunion avec l'intersyndicale de Hewlett Packard pour Mr Carignon, que vous ne trahissiez pas encore en vous présentant contre son candidat et Mr Destot aux prochaines législatives, Mr Destot, lui, allait carrément défendre les emplois face à la direction outre-Atlantique.
    Votre petite intervention sur ce blog dédié aux grenoblois n'est pas vraiment sportive; opportuniste? à peine; malhabile? sûrement... honnête? aux habitants de votre circonscription, qui connaissent bien leur député, eux, d'en juger.
    On ne traite pas son Maire de "triple-traître" en pleine crise du CPE, en jetant de l'huile sur le feu lorsque des jeunes et des passants reçoivent des lacrymogènes en quantité dans les rues de la ville, là où la responsabilité consiste à être présent pour calmer les évènements, au contraire, et protéger la paix civile.
    On ne peut que se rappeler vos méthodes de conditionnement de l'opinion, qui sont celles de la démagogie.
    Allez respirer un peu d'air pur pour vous oxygéner le sang et éclairer vos réflexions: le Mont Aiguille n'est pas loin, pas très haut, et facile, ce qui ne sera pas pour vous déplaire.
    Merci de vous montrer tel que vous êtes, mais faites-le sur votre blog, si original.

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