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  • Une dernière marche avant la ligue 1 !

    Dernier match de la saison ce soir au Stade des Alpes. Un match qui validera, je l'espère, le formidable parcours du GF 38 depuis son départ de Lesdiguières, son ''retour sur ses terres'' et le premier match au Stade des Alpes.

    L'équipe dirigée par Mécha Bazdarevic a en effet ce soir l'occasion de faire chavirer tout un stade et toute une ville en validant définitivement son billet pour la ligue 1.

    10 ans seulement  après la création du GF 38 par la fusion de l'OGI et de Norcap, 45 ans après la dernière accession en ligue 1, ce retour parmi l'élite inaugurerait d'encore plus belles soirées au Stade des Alpes !

    Je serai évidemment ce soir au stade ce soir et j'espère que la soirée et la fête seront belles !

    Construire ensemble un grand parti de la gauche réformiste

    Nous avons la responsabilité de réussir ensemble un grand congrès socialiste en novembre prochain. Et c’est dans cet objectif que j’ai signé, avec Bertrand Delanoë et de nombreux maires de grandes villes de France, un texte de fond dont nous aurons l’occasion de débattre dans quelques semaines.

    Un texte qui fait la jonction avec le manifeste de "Socialisme et démocratie" et les idées portées par Dominique Strauss Kahn à qui je conserve ma fidélité et mon amitié.

    Ma position s’appuie tout d’abord sur un état des lieux préoccupant. Avec une Droite dure et foncièrement incohérente et une Gauche inaudible. Avec également la nécessité pour les socialistes de définir un projet, une organisation nouvelle et de désigner un leader.

    Notre projet ne pourra naître que d’un travail collectif. Il devra s’appuyer sur nos valeurs de gauche. Il s’agira de privilégier une approche globale plutôt qu’un empilement de mesures thématiques.

    Dans les prochaines années, les économies les plus performantes seront celles qui encourageront l’innovation, la recherche et l’initiative, qui seront capables d’élever massivement le niveau de formation et de compétence de leur population, qui sauront prendre la mondialisation, non pas comme une réalité subie, mais comme leur champ d’action.

    Ce postulat, posé dans le texte que nous sommes nombreux à signer avec Bertrand Delanoë, rejoint mes convictions les plus profondes. Il plaide naturellement pour l’économie de la connaissance et le développement durable, pour la redéfinition du rôle de la France en Europe, pour la valorisation du travail, pour un Etat stratège, garant des solidarités sociales et s’appuyant sur des territoires acteurs du développement économique.

    Nous ne gagnerons pas en 2012 si nous ne menons pas dès 2008 un travail de modernisation des idées, de clarification des choix. Seul un leadership fort sera susceptible de porter le projet d’un grand parti de la gauche réformiste.

    Quant à savoir quel sera le meilleur candidat socialiste pour l’élection présidentielle de 2012, la question ne se posera qu’au lendemain d’un autre congrès d’orientation politique, en 2011.

    D’ici au dépôt des contributions fin juin et des motions en septembre, j’entends, au côté de tous ceux avec lesquels je travaille depuis longtemps, en Isère et ailleurs, animer un débat d’idées ouvert, pour que notre prochain congrès soit utile aux socialistes, à la gauche, à la France.

    Biennale de l’Habitat Durable : À Grenoble, on passe aux actes !

    Biennale_habitat_durable_2  À moins de trois semaines de l’ouverture de la Biennale de l’Habitat Durable, tous les partenaires de cette 2e édition étaient mobilisés hier matin dans les salons de l’Hôtel de Ville pour la présentation à la presse de la manifestation.

    L’implication de chacun augure d’une très belle édition, plus que jamais tournée vers le grand public, comme peuvent en témoigner les pavillons thématiques en cours d’installation sur les places du centre-ville.

    Nous voulons faire en sorte que tous les Grenoblois deviennent acteurs de l’amélioration de leur environnement. Nous ne tiendrons notre engagement de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 que si chaque Grenoblois partage cette ambition.

    Et chacun doit bien savoir que le bâtiment consomme aujourd’hui davantage d’énergie que les transports et qu’il a vu la part de ses émissions de gaz à effet de serre augmenter de 21% depuis 1990.

    À Grenoble, cet éveil des consciences se double d’une volonté de mettre en synergie les différents acteurs (collectivités, entreprises, professionnels de l’urbanisme), sur des objectifs précis.

    La Biennale de l’Habitat Durable, c’est mieux que le Grenelle de l’Environnement. Ici, on passe déjà aux actes !

    Quelques chiffres illustrent bien les efforts entrepris à Grenoble ces deux dernières années : 86% des immeubles construits sont isolés par l’extérieur, 74% des permis délivrés comportent une toiture-terrasse végétalisée, 57% des permis délivrés comportent des panneaux solaires.

    Il reste beaucoup à faire, dans le bâti ancien plus particulièrement. Nous nous y emploierons.

    Le projet de loi logement au centre de ma rencontre avec Christine Boutin

    Dsc_5510 Le projet de loi logement du gouvernement devrait être examiné avant la fin de l’été. C’est dans la perspective de cette échéance cruciale, pour nos villes, pour les politiques sociales que nous développons, que j’ai été amené ce mercredi à rencontrer Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville.
    La délégation d’élus de grandes villes de France que je conduisais en tant que président de l’AMGVF, a eu l’occasion de réaffirmer ses trois grandes priorités :
    - Consolider le rôle des intercommunalités urbaines comme autorités organisatrices et régulatrices des politiques de l’habitat ;
    - Mettre l’exigence sociale et environnementale au centre de la prochaine loi logement ;
    - Réaliser et rendre public un état des lieux très précis des politiques locales de l’habitat sur l’ensemble du périmètre des intercommunalités. Un document qui, au-delà de la seule construction, devra intégrer l’ensemble des mouvements affectant l’offre locative sociale.

    Sur ces trois points, les propos de Christine Boutin ont été plutôt rassurants.
    Il est essentiel à mes yeux que la loi logement qui sera débattue prenne en compte les expérimentations locales, en matière d’urbanisme mais aussi et surtout en matière sociale, afin de ne pas pénaliser les politiques les plus efficientes et de tirer l’ensemble des communes vers le haut.
    Qu’il s’agisse de mettre en place des politiques d’aide à l’accession sociale à la propriété ou des actions de renouvellement urbain, la dimension intercommunale doit prendre tout son sens.
    Le Programme Local de l’Habitat (PLH) pourrait aussi servir de fondement à la gestion du parc HLM et préparer les accords collectifs entre les bailleurs sociaux pour l’attribution d’un logement aux ménages auxquels les commissions de médiation reconnaîtront un droit opposable.
    A propos de la mise en œuvre de ce Droit au Logement Opposable, la ministre a soutenu notre demande portant sur un dialogue permanent entre les élus et les préfets.
    Christine Boutin a également entendu notre souci de mise en conformité des documents d’urbanisme avec l’ensemble de ces politiques. Nous avons notamment évoqué une révision annuelle du PLU (Plan local d’urbanisme) et un réexamen des périmètres des Plans de Déplacements Urbains.
    Il me paraît important d’insister, enfin, sur l’impérieuse nécessité d’aller plus loin en terme de mixité sociale et de ne pas restreindre l’accès au logement social pour certaines catégories de ménages issues des classes moyennes.
    Un terrain sur lequel nous devons être exigeants et ambitieux.
    Christine Boutin a par ailleurs indiqué que les Maires de grandes villes seraient associés au « Forum des villes » organisé par son ministère en novembre à Montpellier, dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne.

    On ne modernise pas l’économie dans la précipitation, en libéralisant à tout crin

    Plus de liberté d’implantation et de négociation pour la grande distribution, pour plus de pouvoir d’achat ? C’est cette équation incertaine que nos concitoyens retiendront du projet de loi de modernisation de l’économie adopté hier matin en conseil des ministres. Un texte fleuve qui pose pour l’heure plus de questions qu’il n’apporte de réponses.

    Comment le commerce de proximité de centre-ville vivra t-il l’énorme appel d’air offert au hard discount ? Comment les collectivités locales pourront-elles maîtriser les risques de multiplication de ces nouvelles grandes surfaces en périphérie des agglomérations, alors même que nous sommes tous engagés dans une bataille contre l’étalement de nos villes, contre les émissions de gaz à effet de serre.

    Tout cela est-il éco-compatible avec le Grenelle de l’Environnement ?!

    Préparé dans l’urgence, le projet du gouvernement est également encore très flou sur les moyens dont disposera la future Autorité de la Concurrence, sur les nécessaires outils de régulation du marché.

    Concernant enfin la énième réforme des relations entre la grande distribution et ses fournisseurs, on ignore quelles conséquences cette libéralisation prônée par Christine Lagarde aura sur les revenus, donc l’emploi, des agriculteurs et des PME.

    Sur tous ces points, nous devrons avoir un vrai débat parlementaire.

    Une histoire pour comprendre l'avenir du monde

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    « New York est la créature la plus fatalement fascinante de l'Amérique.
    Elle est accroupie comme une sorcière à la grande porte du pays. »

    Voilà résumé d'un trait, par James Weldon Johnson, ce qui fait l'histoire de cette ville hors du commun, qui continue d'agir comme un aimant, avec un pôle qui attire, et un pôle qui repousse, dans le contraste, la démesure, la création, et parfois la dépression.
    200804_jazz_img_0955mariliadestot1 Ces 8 jours passés avec Marie à New York, où vit avec Damien, ma fille photographe Marilia, nous ont permis de replonger dans cet univers culturel si riche, découvrant la Frick collection (Vermeer, Goya, Le Greco, ...), assistant à un concert de jazz chez nos amis artistes Alain Kirili et Ariane Lopez-Huici, parcourant en jogging chaque matin les bords de l'East River...
    Cette semaine new-yorkaise fut surtout l'occasion de revivre le parcours de l'immigration qui a fait cette ville et ce pays.
    Déambulant dans Lower East Side, visitant le musée d'Ellis Island, nous reconstituons ce qui est à l'origine d'une des plus fabuleuses histoires de notre civilisation humaine.
    « On disait qu'à New York, toutes les rues étaient pavées d'or.
    À l'arrivée, je m'aperçus que les rues n'étaient pas pavées d'or.
    Elles n'étaient même pas pavées du tout.
    Et l'on m'attendait pour les paver. »
    Ainsi s'exprimait un de ces immigrants italiens, débarquant dans le plus grand port d'immigration du monde.
    Depuis 1600, c'est 60 millions d'immigrants sur le sol américain... la population de la France !
    Pour le meilleur quelques fois, pour le pire aussi...
    Ainsi les 5 kms carrés de Lower East Side devinrent le lieu où résidèrent ceux, qui de leurs mains, construisirent métro, canalisations, ponts, et gratte-ciels de la ville...
    200804_ellisisland_img_0574ellisisl Surpeuplé, bruyant, sordide par bien des côtés, aucun autre secteur de la ville, n'a été plus typique de New York : 2 millions d'Irlandais, des milliers d'Allemands, puis des centaines de milliers d'Italiens, de Russes, de Roumains, de Hongrois, de Slovaques, de Grecs, de Polonais, de Turcs.
    Peu à peu s'installe la plus grande communauté juive au monde.
    Aujourd'hui, les rues sont devenues un peu moins grouillantes, un peu plus marquées par les nouveaux immigrants venus d'Asie ou d'Amérique latine. Les intellectuels, les artistes, y ont trouvé refuge, maintenant vivace la tradition multi-culturelle de New York.
    Nous revivons en pensées, l'histoire d'une famille, celle de Marie, qui connut dès la fin du 19ème siècle cette migration vers l'ouest, fuyant souvent la misère, parfois les pogroms, s'installant sur cette terre qui devait se rêver comme un eldorado des temps modernes.
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    Depuis peu, les jeunes Français franchissent plus nombreux l'Atlantique, désespérant peut-être un peu de l'Europe, portés par le goût d'entreprendre, de créer, de vivre ensemble au carrefour des peuples et des cultures.
    J'en suis heureux pour Marilia et Damien qui me font dire que la France n'est jamais aussi grande que quand elle est ouverte sur les autres.

    Crédits photos : Marilia Destot et Musée d'Ellis Island

    Message d’encouragements à Mécha Bazdarevic et à ses joueurs

    Stade À quelques jours d’un nouveau rendez-vous crucial face à Ajaccio, j'ai beaucoup de plaisir à voir monter l’engouement des Grenoblois pour le GF 38. La passion retrouvée des plus anciens des supporters, les chants des collégiens, les écharpes du club en rupture de stock et les 13 000 billets déjà vendus pour le match de lundi prochain… Tout cela nous fait bien sûr rêver à la Ligue 1.
    Le profond respect des supporters pour le travail accompli par Mécha Bazdarevic est également très réconfortant.
    J’adresse au coach grenoblois, à ses joueurs ainsi qu’à l’équipe dirigeante du GF 38, tous mes encouragements pour ce sprint final.

    Avec « Le Club des Ambassadeurs », un autre regard sur le Vietnam du 21e siècle

    En ma qualité de Député de l’Isère et de membre de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, je suis avec beaucoup d’intérêt les rencontres du « Club des Ambassadeurs » à Paris.
    C’est dans ce cadre que nous recevions il y a quelques jours Hervé Bolot, ambassadeur de France au Vietnam.
    L’occasion de porter un regard neuf sur ce pays dont l’opinion publique, en France, ne retient souvent que ces 35 années de guerre qui ont marqué notre histoire contemporaine, entre 1940 et 1975.
    Dans le Vietnam d’aujourd’hui, moins d’un tiers de la population a connu la guerre. Le pays compte 86 millions d’habitants et devrait en compter 100 millions en 2020. La moitié de la population a moins de 25 ans.
    Exode rural, nouvelles habitudes de consommation… En dépit de résistances tenaces à la privatisation, le Vietnam est engagé dans un processus de mondialisation qui se traduit notamment par une hausse annuelle de 8% des investissements étrangers (environ 2 milliards de dollars en 2007).
    À l’inverse, plusieurs goulots d’étranglement demeurent, qui freinent son développement, sur le plan de l’éducation notamment, avec 600 000 élèves de plus par an.
    La France, deuxième destination des étudiants vietnamiens dans le monde, a réussi à établir un très bon partenariat politique et culturel avec le Vietnam. Un partenariat que nous pourrions aujourd’hui développer dans les secteurs des transports et de l’énergie notamment, où ce pays souffre d’un vrai déficit.

    L’excellence de Marc Minkowski une nouvelle fois récompensée

    Marc Minkowski vient de se voir remettre à Moscou le prix « Le Masque d’Or » de la meilleure direction musicale (à la tête de l’orchestre de Théâtre Stanislavki) pour le « Pelléas et Mélisande » de Claude Debussy, mis en scène par Olivier Py.
    En tant que maire, je voudrais dire ma fierté de voir cette prestigieuse récompense rejaillir bien évidemment sur notre collaboration avec les Musiciens du Louvre-Grenoble.
    En tant que mélomane, je salue une nouvelle fois l’excellence de Marc Minkowski. Une excellence partagée avec les 7 000 spectateurs du Palais des sports de Grenoble le 7 janvier dernier lors d’une cérémonie des vœux placée sous le signe de Bizet.
    Le 29 avril, le chef des Musiciens du Louvre-Grenoble régalera le public de la MC2 pour une soirée dédiée à Jean-Philippe Rameau.
    Ce sera l’occasion pour nous de le féliciter pour cette nouvelle récompense.

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    Rencontre avec les habitants du quartier Mutualité

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    Vendredi après-midi, je me suis rendu place Bir Hakeim à la rencontre des habitantes et des habitants du quartier Mutualité-Préfecture.

    J’étais accompagné de Geneviève Fioraso, députée de la circonscription, d’Alain Pilaud, mon adjoint en charge de ce secteur de la ville et de Pascal Garcia, conseiller municipal délégué en charge de la gestion urbaine de proximité.

    Comme chaque semaine lors de ces " proximobiles " dans les quartiers de Grenoble, nous avons pu échanger sur la vie du secteur et les travaux en cours, mais également tenter de trouver ensemble des solutions aux problèmes de circulation et de stationnement.

    L’occasion d’entendre l’avis des habitants sur l’extension du parc Paul Mistral et les premières grandes soirées du Stade des Alpes.

    Si les animations d’été organisées au cœur du parc font depuis longtemps l’unanimité auprès des Grenoblois, il apparaît aussi que le dispositif que nous avons mis en place les soirs de match afin d’assurer la fluidité du trafic et la tranquillité des riverains a pour l’heure fait ses preuves à leurs yeux.

    Le dossier me tenait à cœur et ces premières réactions sont réconfortantes. Même s’il nous faudra bien entendu rester vigilants ces prochaines semaines. La fin de saison du GF 38 nous promet en effet encore de très belles affluences au Stade des Alpes.